Tournois BOUCLIER BRIARD pour nos U14

Tournois BOUCLIER BRIARD qui marque la fin de saison 2017/2018 pour nos U14

Lieu : STADE PIRONI

  • Temps : beau et chaud
  • Terrain : excellente pelouse
  • Accueil : très bon
  • Nombre de joueurs : 19 / 22
  • Organisation du tournoi : très bonne

Equipes rencontrées :

  1. RCP 15 1 et 2
  2. BVB
  3. RACING
  4. VITRY ALFORVILLE
  5. MAISON ALFORT
  6. GTO
  7. RCPB 1 et 2

Que les choses soient claires on était là pour remporter ce tournoi qui nous fuit depuis de …trop nombreuses années !

Bon ça ne sera pas encore pour cette fois, faute à une reprise en début d’après-midi trop timide qui a permis à nos adversaires directs de marquer les points qui allaient faire la différence au final.

Cruelle déception pour nos jeunes car ils termineront 4ème et 7ème , cependant on retiendra le positif de cette journée où nos deux équipes ont terminé 1ère des poules du matin avec un nombre impressionnant d’essais marqués, du jeu déployé, des combinaisons et une défense alignée conforme aux consignes données par les coachs.

L’après-midi nos deux équipes  se retrouvaient en poule haute avec des destins différents, une équipe 1 qui aura du mal à entamer ses matchs ( 1 nul , 1 défaite puis 3 victoires) et une équipe 2 qui dans l’après-midi découvrira un niveau de jeu plus relevé et par un manque de fraicheur dans le combat subira la loi de ses adversaires.

Qu’importe, nos jeunes ont su faire preuve de courage, de cohésion et ont fait briller haut les couleurs du club .

Ce tournoi marque la fin de notre saison qui aura été ponctuée par de belles performances en tournois ( Champigny, Rosny) , une belle 9ème place au trophée Orange en région et aussi une excellente 10ème place en catégorie B1 CIFR .

Bravo à eux.

J’en profite aussi pour vous annoncer que ce compte rendu sera aussi mon dernier, car j’ai décidé de ranger mes crampons d’éducateur pour des raisons professionnelles.

Je garderai 7 années de bonheur et plaisir partagés avec tous les enfants que j’ai pu croiser .

Je leur souhaite à tous de continuer dans ce sport magnifique qu’est le Rugby.

Sans oublier de vous remercier pour la marque de sympathie que vous nous avez témoignée à la fin du tournoi, et ce, de la part de l’ensemble des éducateurs.

Bonne continuation à ceux qui vont monter en U14 2ème année et à ceux qui vont rejoindre le projet de jeu à XV en cadets .

Les Educateurs EDR U14

François, Daniel, David et Rémi

Résumé très subjectif du tournoi du 2 Juin 2018, à Champigny.

Vous avez remarqué ?

Mine de rien, on s’achemine tout doucettement vers les jours les plus longs.

Samedi : dés 8 :45, t’étais sur le pont ; la marmaille survoltée qui saute partout, ça braille, ça court et ça jongle, les ogives filent de droite et de gauche, que tu traverses tout ça comme en champ de mines ; à tes risques et péril.

A 8 :49, t’as déjà un ballons perché dans les arbres, dire que t’as pas encore pris ton premier café ! Lendemain d’un Vendredi soir, oblige : redresser les yeux te fatigue déjà… ça va être long leur histoire !

D’autant plus que, contrairement à d’habitude, il faut faire mouliner un peu les méninges. Alors, t’essayes un raccourci, parce que tu te sens pas au top, faut être franc…

« Coach Riou : comment qu’on joue à 7 déjà ? C’est quoi les positions ? »

Réponse on ne peut plus instructive : « On s’en fout ! Ça change que dalle à leur âge ! Ça galope un peu plus, c’est tout ! »

Ça risque d’être un beau foutoir, alors, si on fait comme d’habitude !

Surtout que William et Jocelyn m’entreprennent d’emblée : « On peut jouer à l’aile ? », « C’est lequel mon côté ? »

Bon alors, c’est là que tu te rappelles brièvement de la notice d’emploi du rugby à 7 vaguement ligotée il y a deux ans sur le rugbynistère, à l’occasion des jeux olympiques :

« Ben justement, au 7, yen à qu’un d’ailier… Il joue des deux côtés vu qu’il n’y a pas d’arrière. »

« Ben moi alors ? » tressaille immédiatement Maxence, habitué à prendre le 15.

Gros soupir…

Tu regardes de droite et de gauche avec cette gracieuse et placide expression de la carpe brutalement extirpée du fond vaseux de sa rivière.

Pas d’aide ni d’un côté, ni de l’autre. De toutes façons, aujourd’hui, t’es seul ! Gilbert et la Dolle jouent au fameux tournoi de la Choune ; les obligations professionnelles  de maître Paraire l’accaparent à l’ambassade du Portugal.

8 heures 51.

Ouais : Très, très, très long.

 

Bon pour obvier à tout ça, et vu que la concision n’est pas mon fort, on va tenter de vous la faire rapide.

SAMEDI 2 Juin 2018 – TOURNOI DE CHAMPIGNY – JEU A 7

Climat : Chaud, très chaud, glorieux soleil. Mais surtout chaud.

Terrain : Plutôt petit. Mais pas trop dur ; partagé entre U8 et U10, à raison de deux terrains en largeur U8 = une longueur de terrain U10.

Journée : Peu courte.

Accueil : Excellent

 

Résultats

Matin (poules de brassage / 7 minutes par match ):

Vitry Mory 2 vs RCPB : 0 – 2 (essais Elliot x 2)

VGA 2 vs RCPB : 1 – 6 (essais Hugo x 2, Elliot X 2, Siegfried, Axel)

Champigny 1 vs RCPB : 1-1 (Essais : Elliot)

 

En fait, ça se passe pas si mal que ça, notre affaire !

Comme quoi, le propre de l’authentique optimisme, demeure paradoxalement de professer un strict pessimisme que vous inscrirez rigoureusement en postulat de départ ; saine position initiale à laquelle vous ne dérogerez jamais et qui – au fil de la journée – s’effilochera à la constatation des enchaînements de mieux.

Hmmm…

Elle est bien longue, ma phrase. Et peu claire, par dessus le marché ! Ce laïus, je l’aurais mieux exprimé en moins de maux par : « Quand tu t’attends au pire, tu ne peux qu’être agréablement surpris. »

Et après, on s’étonne du caractère ductile de ma prose !

Quoi qu’il en soit, heureusement relayé par ma fidèle horde de parents, Christophe, Raphael, Stéphanie, la famille Beauvais et Elisabeth en tête, je ne me sens pas seul du tout ; et pour tout dire encore moins submergé ; et cela malgré une attention que l’on qualifiera d’assez évaporée de la marmaille.

 

Sur le terrain, par contre, malgré les victoires : du guère folichon au menu.

Privés de Noé, leur régulateur habituel, les ballons sont aller se coffrer plein pif dans les rucks, sans qu’Axel – replacé pour l’occasion en 9 – ne se soucie beaucoup de les en extirper, préférant déblayer, action qu’il accomplit avec efficacité, il est vrai, mais qui n’a guère contribué à lancer les lignes arrières.

Cette bouillie de rugby a finalement profité à Eliot qui, comme souvent quand ça coince, enfile son costume de super-héros et puis : ZOUP ! Allez, on percute, on prend l’intervalle et cavale que je te cavale jusqu’à dame. Une fois, deux fois. Merci au-revoir !

Entre ces deux fulgurances : de la lousine et de la lousine à la chaîne, où Mael, Téo, Enzo, Jocelyn, Hugo et le Sieg sont allé s’empaler joyeusement dans le tas bien regroupé de l’adversaire, lui-même bien maintenu et fixé par notre numéro 9 d’occasion, fermement résolu à réviser sa position de protection dans les rucks.

Après une interruption de plus d’une heure, on retrouve nos meilleurs ennemis de la VGA et leur seconde équipe.

Cela a débouché sur une fessée guère mémorable, en vérité, où Hugo s’est mis au diapason d’Eliot, même costume, les larges oeillères comprises. Deux essais pour sa pomme, sur des courses chaloupées, il est vrai très bien menées sur trente mètres.

Ne voulant pas demeurer en reste, le Sieg y est aussi allé du sien, d’essai, dans son style personnel et… Acharné : « j’avance, j’avance, j’avancerai quoiqu’il arrive, tu peux rester accroché, ça me dérange pas, toi aussi ? Venez y tous si vous voulez, m’enfous, moi j’avance, à, tiens c’est la ligne, tant pis pour vous, je tombe ».

Alors, je vous le concède, ça ne menacera jamais les records d’Usain Bolt, son affaire. Mais dans la fonction débardage : ça vide l’utilitaire familial avec efficacité optimale.

Eliot qui marchait sur l’eau nous en a encore planté deux. Avec un peu de chance, nous aurons peut-être même assisté à une passe sur l’un deux et non à une course solitaire suite à relevée intempestive du ballon. Axel se remémorant tout d’un coup qu’on pouvait à la rigueur faire quelque chose de cette sorte de poche à forme bizarre et aux rebonds capricieux – autre chose que de la couver hargneusement au-dessus d’un copain qui broute la pelouse s’entend – s’en est allé saler l’addition sur un débordement de l’essaim.

Pendant ce temps, Maxence, Enzo, Jocelyn, Mael et Téo – surtout Téo – rivanchaient comme lors d’un matin de Noël. Ça cognait hargneusement, bien comme ils l’aiment, la seconde équipe de la VGA, contrairement à la première, n’étant pas des masses intéressée au rugby d’évitement.

Le seul, finalement qui aura cherché à se démarquer, demeure notre petit William, assez dubitatif sur le terrain quant à l’utilité de cette version du jeu (le rugby à 7, s’entend) où l’on retire 3 des joueurs pour accroître les espaces et qui débouche sur des batailles en tout point semblables aux beaux fatras nuageux dessinés sur les grandes cases rectangulaires d’Astérix, quand tout le village s’en va baffer du romain.

Hélas, empégué par son protège-dents, notre petit ailier, parfaitement bien placé, n’aura jamais réussi à alerter les oreilles particulièrement obtuses de ses partenaires, tous occupés à l’accumulation de leur gloriole personnelle.

Dans l’affaire on a même réussi à prendre un essai. Et ceci malgré la présence d’Eliot ; détail que le côté facétieux de votre serviteur n’a pas manqué de faire remarquer au joueur en question.

 

Les choses ont commencé à se corser avec le dernier match de la matinée et l’opposition de la première équipe de notre hôte.

Mais entre-temps, requinqué par le spectacle d’une belle victoire de nos U12 et de la ripopée d’essais de mon fils aîné, je reviens avec des idées neuves. Car entre-temps disais-je, j’avais enfin retrouvé l’usage normal de ma soupière, et les rouages tournaient enfin en mode décrassé.

Exit Axel de la mêlée où il ne m’a enchaîné que des sottises, retour en 10-12 où j’espère que l’abattage naturel de sa relation avec Eliot entraîne la ribambelle des copains vers des aspirations plus collectives. Pas si borné, j’avais bien tenté plus tôt d’y essayer Hugo, le plus prompt de toute la clique à ramasser les ballons, mais la tentative se révélait moins probante encore, notre Hugo soulevant les ballons rapidement, certes, mais pour s’en aller te les enterrer aussi sec dix mètres plus loin, au terme d’une course tranchante. Donc, non en 9, contre Champigny 1, il me fallait autre chose. C’est là que je vous sors mon joker ! Sans trop faire exprès, l’honnêteté m’oblige à l’avouer…. J’avais presque oublié, voyez-vous, mais j’ai un autre deuxième année dans mon équipe, moi : j’ai Jocelyn ! Alors aussi sec : A la mêlée, Jocelyn ! De quoi ? Tu veux dire à l’aile. Non, j’ai bien dit en 9 !

Dubitatif, le Jocelyn.

N’empêche, une fois l’acceptation du poste entérinée – et après une mise en route plutôt laborieuse dans la prise d’information, notre Jocelyn nous a parfaitement – quoique lentement – extirpé ce cuir d’où tous ses petits camarades se faisaient un plaisir de l’enterrer.

Il lui aura fallu un match pour se mettre dans le bain, contre une première équipe locale de Champigny certes dangereuse, qui s’est frotté à Téo, Mael, Siegfried et consorts, muraille assez gaillarde et – pour tout dire abrasive – qui a promptement étouffé toute velléité de courses vers notre ligne. D’autant que Maxence veillait derrière, peu convaincu par mes explications positionnelles du rugby à 7 et retrouvant un poste d’arrière qui lui convient davantage.

Et puis, dans des cas comme ça: quand ça ne veut ni y aller d’un côté et que ça ne peut pas de l’autre, le super-héros sort de sa boîte. Le samedi 2 juin, le super-héros avait pris l’identité d’Eliot. Alors après une passe de sa charnière, Eliot s’en va se coffrer tout seul entre un défenseur et la ligne de touche et il avance, il avance, mais il va jusqu’où, là ? joyeusement poursuivi par l’ailier adverse auquel on n’avait probablement pas expliqué qu’au rugby – contrairement à l’athlétisme – une petite poussette s’avère cent fois plus efficace qu’une tentative de remporter le sprint.

Tout étonné, Christophe contemple son rejeton s’arracher puis aplatir cet essai synonyme de victoire.

1-0 : A la soupe !

 

Après-midi (poule haute / 7 minutes par match ):

Champigny 1 vs RCPB : 1-3 (Essais : Elliot, Hugo et Mael ou Axel, l’un des deux…)

UBM vs RCPB : 0-1 (Essais : Téo)

Finale

VGA 1 vs RCPB : 2-1 (Essai : Mael)

 

L’après-midi : on jouait la poule haute avec Champigny 1 contre les autres vainqueurs de la seconde poule du matin.

On entame justement contre Champigny 1, l’hôte du jour.

Cette fois-ci, armés d’une charnière un peu plus rodée, nous dominons notre sujet ; encaissant tout de même un essai au passage, non sans en avoir mis deux auparavant, avec cette saine conviction de l’équipe qui a déjà dominé son adversaire par le passé et qui n’entend pas changer le vieux pot pour reproduire la même confiture.

Bref : 3-1, NEXT !

Suivant : l’UBM.

Là, il faut se méfier ! Ce sont toujours des rudes affaires, avec l’UBM ! Eux, équipe des Bords de Marne (d’où l’acronyme), nous, perchés sur notre Plateau Briard, vous comprenez bien qu’il y a là antinomie géographique; un peu comme l’improbable compréhension d’un Breton du Finistère envers un Savoyard. Ça peut pas coller, ces affaires! Il y a deux ou trois ans, contre l’UBM, Carlos y avait perdu la clavicule de son fils, la machine à tamponner (c’est mon fils aîné) s’y était fait la main et notre ailier s’y était fait maraver l’épaule. Aux urgences de l’interco de Créteil où l’on avait retrouvé Carlos et Kylian, ils nous avait fait un prix de groupe !

Heureusement pour nous, la mouture 2018 des U10 de l’UBM n’est pas aussi virulente que celle de 2015. Surtout que la notre d’équipe, commence à mieux fonctionner depuis qu’elle a oublié son individualisme quelque part vers les tentes lors de la pause repas.

Téo leur colle une misère et nous emballe la chose en s’extirpant hargneusement d’un regroupement.

Dans mon souvenir, on gagne 1-0 ; Gilbert – heureusement venu nous rejoindre pendant le repas – se souviendrait plutôt d’une victoire 2-1.

En tout état de cause, on se retrouve en finale, puisque – comme la VGA 1 – vainqueurs de tous nos matchs de l’après-midi.

 

L’organisation – nous dirons, un peu dissociée – du tournoi, fait que les U10 finissent leur matchs tandis que les autres catégories d’âges reçoivent déjà leurs trophées.

Cette particularité aura pour conséquence de bénéficier autour de nous, pour la finale en somme, la presque intégralité des U14, U12 et U8, restés sur les abords pour encourager les garçons !

Contre la VGA, dis ; l’ennemi intime de cette saison !

La VGA, ils nous ont battu le premier match de la saison.

On a pris notre revanche, chez eux en Novembre.

Au tournois du Muguet, on a fait égalité le matin, puis perdu 1-0 l’après-midi.

Le matin même on avait enfoncé leur seconde équipe.

Pour tout vous dire, avec la VGA, on se tient.

 

Et on s’est tenu tout le match !

Une belle affaire où les garçons ont produit leur meilleur rugby de la journée, et de loin! Galvanisés par la présence des parents, des aînés, des copains et de tous les éducateurs (j’ajoute le président à la liste !).

Mael a ouvert le score sur une belle action, bien menée par Enzo, Axel, Eliot puis Maxence. On a vu de la solidarité, des plaquages, du déblayage et du jeu collectif.

Du beau rugby, vraiment, salué d’ailleurs par ma némésis de Vitry Mory avec lequel je m’étais proprement quiché sur un point d’arbitrage (c’était moi l’arbitre, cela va sans dire) arbitrage à l’encontre duquel ses cris de putois avaient réussi l’étonnante prouesse de me sortir de ce flegme tout britannique patiemment acquis au cours des deux dernière décennies de ma vie Londonienne.

 

Du beau rugby, de part et d’autre, d’ailleurs ! Car la VGA emmenée par deux ou trois individualités décidément très fortes, dont une jeune fille brillante, ne laissait pas sa langue au chat.

Dans les dernières minutes, la VGA a réussi à nous en planter un, suite à une mauvais montée défensive de notre ligne.

A égalité, 1 partout, les garçons ne se sont pas affolés.

Privés de leur demie de mêlée providentiel – parti après l’UBM pour assister à la défaite du MHR de Vern Cotter au Stade de France (Papa Montpelliérain oblige) – ils ont combattu avec leurs armes du jours. C’est à dire sans Noé, ni Constantin, deux joueurs qui eussent apporté ce petit supplément de vitesse d’exécution et de lucidité susceptible d’emporter l’affaire.

Ou pas !

Nonobstant, nos gaillards ont joué vaillamment, cherchant même la victoire, non sans brio, il faut le dire, portés par toute la formidable troupe du RCPB, joueurs, parents et éducateurs, encerclant le champ de jeu, une moitié de vrai terrain, pensez !, pour te le circonscrire en mini Colisée.

 

Finalement, on perd le match juste après la sirène (en U10, c’est le cri d’écharpé du responsable de plateau qui hurle à l’arbitre : « DERNIÈRE ACTION »), sur une contre-attaque, probablement évitable, mais succédant à une intention louable de ne pas fermer le jeu et d’aller l’emporter.

Un essai en bout de ligne, malgré le retour de mon fils cadet qui, fort de son indécrottable mauvaise foi, m’assure avoir poussé le joueur en touche juste avant qu’il n’aplatisse.

Bien sûr !

« Il est nul l’arbitre ! »

Toujours.

Je suis bien placé pour le savoir !

😏

PS:

Seconde place donc !

Mais au final, triomphe quand même de l’ensemble du RCPB, grâce aux résultats de toutes les catégories qui placent une équipe sur le podium et qui REMPORTE LE TROPHÉE DU TOURNOI.

D’ailleurs – vu qu’après la finale – les matchs de notre catégorie n’étaient pas encore pliés, la remise dudit trophée s’est effectuée en la seule présence de nos U10, qui ont pu soulever la coupe acquise par tout le club et – accessoirement – poser pour la postérité.

La photo suivante en témoigne :

Ce trophée : le club le mérite ; et cette petite équipe en particulier.

Rien d’autre à dire.

Ah, si bien sûr:

BRAVO !

Résumé très subjectif du tournoi CIFR du 26 Mai 2018, à Rambouillet.

Résumé très subjectif du tournoi CIFR du 26 Mai 2018, à Rambouillet.

C’est joli, Rambouillet. Quand tu le traverses en car, tu tombes sur une intimidante enfilade de très belles maisons bourgeoises, tout ce qu’il y a de plus cossu et élégant.

Vraiment, très beau : y’a pas à dire !

Mais toute beauté – qu’on le sache – dissimule sa petite traîtrise.

Par exemple, l’an dernier, à Rambouillet, pour ajouter à la joliesse bucolique du lieu, mon fils aîné (alors en première année de U12) et son copain premier centre ne trouvent rien de mieux avec d’exhiber leur lune à l’arrivée du car.

Manque de pot, le président du club hôte rôdait sur le parking (probablement pour épingler les cas similaires).

Résultat : suspension de nos deux U12 et défaite de la catégorie.

Ils sont malins à Rambouillet, je vous dis !

Donc bon, j’ai compris :

A l’arrivée à Rambouillet (quand on finit par y arriver, car l’accès en car s’y avère particulièrement bien dissimulé ; probablement fruit d’une autre stratégie déviante pour empocher la victoire), je me poste au fond du véhicule où officie encore et toujours mon fils aîné et le toise lui et sa clique avec cette aménité peu bénigne en vérité, par laquelle j’accueille un plaquage haut d’Axel, de Téo ou Siegfried.

Bon, à ce point, une explication géographique s’impose. Il faut comprendre qu’un déplacement en école de rugby, suit un plan de car immuable :

  • Tout à l’avant, t’as le chauffeur.
  • Juste derrière, t’as un éducateur avec son GPS qui fourvoie régulièrement ledit chauffeur ; pas que ce dernier ait demandé son chemin, notez-bien, mais bon, c’est comme ça…
  • Après, plutôt vers l’avant donc, t’as les petits. Les U6 et les U8. C’est encore timide à cet âge-là, c’est tout mignon et surtout ça a les oreilles sensibles. On te les parque là au milieu des adultes qui font comme barricade.
  • Tout au fond, gouailleurs, hâbleurs et bruyants, s’amoncellent les U12, menés cette année par mon couillon de fils aîné.
  • Et puis au milieu, t’as nos U10 ; avec en leur centre, la haute et dominante stature de Gilbert contribuant à tenir tout ça au calme.

C’est pas des gros parleurs mes U10 ! Dieu merci d’ailleurs parce qu’on aurait pas le postérieur sorti des ronces s’il fallait qu’ils viennent ajouter à la glose perpétuellement extravasée de votre serviteur, auteur de ces lignes.

Donc bref, finalement, on y arrive à Rambouillet.

Et puis – accessoirement – pour le dernier plateau de l’année – on y a joué nos deux matchs.

Matchs dont je dévoile d’emblée le dénouement :

Tournoi CIFR 26 Mai 2018

Climat : Comminatoire. Chaud. Quelques éclaircies sur la fin

Terrain : Synthétique. Un billard !

Résultats :

Rambouillet vs RCPB : 1 – 7 (0-4 à la mi-temps)

RCPB vs Ris Orangis : 1 – 1 (1-0 à la mi-temps)

Pour la première fois, nous nous déplacions sans remplaçant.

Notre Alexandre a fini sa saison pour cause de fracture du poignet. La cheville récalcitrante de Constantin le maintient sur la touche. Téo est d’anniversaire.

Nous nous présentons à 10, organisés comme suit :

1 Maël – 2 Enzo – 3 le Sieg

9 Noé – 10 Axel

11 William – 12 Elliot – 13 Hugo – 14 Jocelyn

15 Maxence

Pour une fois qu’on a pas à se racler la soupière pour les compositions et rotations !

D’ailleurs, 10, c’est un joueur de trop pour Rambouillet dont l’équipe n’en ressemble que 9, des joueurs.

En parlant de 9, à Rambouillet, il se trouve que le demie de mêlée n’est autre que le cousin germain de Constantin, venu pour l’occasion – on parle de Constantin, mais aussi du cousin d’ailleurs, quand on y pense – venu disais-je donc en famille encourager ses copains (et un peu chambrer son cousin aussi). Je vous le donne en mille, le gamin s’appelle Augustin !

Et dire que j’ai mis toute la saison à ne plus m’emmêler les pinceaux entre ces deux patronymes d’empereurs romains…

Mais bref, pour une raison assez absconse tenant apparemment à l’incertitude du climat, les gens de Rambouillet préfèrent faire passer le match à toucher à la trappe.

On rentre vite dans le vif du sujet !

Contre Rambouillet, équipe rayée blanche et vert (imaginez une version écolo du Racing) on embraye donc à 9 contre 9 et un essai planté par Elliot dès la première action.

La première mi-temps se solde par un 4-0 sans appel où, paradoxalement, les nôtres n’ont guère brillé.

Pour être honnête, suite à la production en tous points satisfaisante de la semaine précédente, je me sentais en droit d’être exigent.

Et bien j’ai été très déçu.

Nos garçons sont retombés dans leurs travers de début d’année, oubliant gaiement toutes les vertus de soutien et organisation offensive qui ont bâti leur triomphe du samedi d’avant.

Très peu de passes.

Beaucoup d’actions individuelles sans même regarder le soutien du copain proche (pour le lointain, je n’en parle même pas !), presque aucun joueur démarqué (à part William).

Hugo, Mael et probablement Axel ont salé l’addition contre une équipe adverse surtout dominée en défense, concassée aussi par un travail de sape en mode « no pasaran ! » de Jocelyn et de Maxence.

Siegfried aura tenu son rôle de perce-murailles, heureusement relayé par Noé pour faire faire circuler la gonfle, autrement j’ai peur qu’on ait assisté à un remake particulièrement désolant d’un Oyonax v Auch hivernal de ces Taupe 14 de naguère (oui, oui, Auch a connu le Top 14, messieurs dames, comme jadis Dax et Bourgoin !).

Bref, ce n’était pas bien beau, notre histoire !

D’ailleurs, en seconde mi-temps, toujours à 9 contre 9 et privés d’Eliott pour cause de douleur au genou, Rambouillet a fini par nous en planter un, faisant beaucoup bicher les supporters autochtones.

Heureusement pour les mômes, maître Paraire n’était pas là pour contempler ça ! Connaissant son tempérament plus « ébullitif » que le mien – et qui, partant s’accommode bien mieux au rôle de père fouettard (il en faut un dans chaque équipe de coach) – je n’ose imaginer les glapissements dont il aurait abreuvé nos oreilles. D’autant plus que de la friture sur la ligne s’était installée entre les liaisons Noé-Axel, nuisances susceptibles d’excéder de manière radicale l’excellent homme que toute approximation chez les demies irrite au plus haut point.

Quoiqu’il en soit, je ne vous le cache pas, sur le coup, j’ai dû exhiber ma lippe Auvergnate. (L’Auvergnat est maussade, sachez-le ! Une lippe Auvergnate tricote l’expression désabusée mais résignée du gars qui a témoigné de 8 défaites en finale mais qui continue néanmoins d’y radiner sa pomme sous le spécieux prétexte qu’il a entendu dire, qu’un jour, son village en avait gagné une).

J’ignore s’il faut y voir une relation de cause à effet – probablement pas – mais Mael finira par nous planter sa spéciale (encore un essai à 0 passes), histoire de remettre les pendules à l’heure, avant qu’Axel, constatant mon déplaisir, ne solde l’affaire en plantant deux points coup sur coup, le second plus moche encore que les autres en remontant tout le terrain sur l’aile suite à une perte de balle adverse et le premier – plus intéressant par contre – en première main, après à une mêlée sur la ligne des cinq mètres adverses, suite à un coup de pied de dégagement monumental bien pressé.

Mais bon… Rien de bien folichon

A part le score, bien sûr.

Contre Ris Orangis, par contre : changement de décor !

Déjà, Ris Orangis : méfiance ! C’est du mousse par là-bas !

En U7, au tournois du Muguet, la petite équipe débutante alors menée par Moumoute où, sur le terrain samedi, subsistaient encore Jocelyn, Axel et Noé, cette équipe donc (à comprendre la notre), après avoir vaincu le Racing, le PUC ET Massy, s’était fait piler en finale par Ris Orangis et ses gabarits hors norme.

En 2018, ils en gardaient quelques-uns des gabarits avantageux, en U10, Ris ; surtout leur entraîneur d’ailleurs, mais globalement, c’était certes du balaise, mais pas du niveau de Bagneux.

Une équipe à notre portée donc !

On a pris la marée en première mi-temps pendant un bonne demie douzaine de minutes, sans céder, surtout grâce à l’abnégation défensive de Jocelyn, Siegfried, Enzo et Eliot (qui se sera fait mal au genou pour le compte). Et puis finalement, une fois les barbelés bien plantés et l’orage commençant à se calmer, nos garçons rassurés, ont refait surface.

On peut dire ce qu’on veut de mes U10, mais ils font preuve d’une sorte de confiance en eux rigide, revêche je dirais même, qui ne cesse de m’impressionner.

Alors, prenant la bête à bras le corps, avec leurs limites du jour, les voici qui lancent le Sieg et Mael en plein fer, s’empalant rugueusement dans la défense bien fixée pour le compte jusqu’à ce que Noé en relance une couche avec Enzo, puis Maxence venu flairer les joyeusetés, histoire de… Une fois l’essaim bien regroupé, notre 9 cherchait les flèches, Axel ou Hugo pour voir s’il n’y avait pas moyen de…

Au début non !

Notre ouvreur a bien réussi à embrouiller deux défenseurs avant de gâcher ses louables efforts par une passe en pleine tête à son ailier.

Et puis finalement si !

Un essai superbe d’Hugo (on jugera la performance individuelle pour l’occasion vu que, décidément samedi, l’expression collective était au niveau proche du U6) qui au terme d’un incisif slalom dans les lignes défensives, finira par nous donner l’avantage.

Cela aurait mérité de (et dû suffire à) remporter ce match.

Surtout qu’en seconde mi-temps, avec le retour d’un Eliot franchement diminué par son genou, Ris s’est finalement montré guère dangereux et nous assistions – un peu désolés il faut le dire – à une sorte de bataille de chiffonniers où s’enchaînaient mêlées, rucks et mauls, le tout bien stérilement localisé au milieu du terrain ; façon lousinage en règle dans la pure tradition des Brive v Clermont des années 60 !

Clairement, d’un point de vue de l’esthétisme rugbystique, tu briguais pas un oscar ; pas même le césar pour ce que ça vaut.

Un match taillé pour Téo, quoi ! Sauf que Téo, justement, il n’était pas sur le terrain.

Pas dit non plus qu’il ait débloqué la situation, tant Mael, Enzo, Siegfried, Maxence et Jocelyn ont montré de l’appétence pour les tâches dites obscures sur cette mi-temps. Jusqu’à notre petit William qui s’est allègrement chauffé les épaules à ces rudoyantes embrassades. (Dire que j espérais le voir rééditer l’essai magnifique marqué à l’entraînement du mercredi précédent !). Hugo nous aura soulevé un nombre incalculable de ballons, aussitôt libérés, aussitôt recoffrés….

En gros : tout le contraire du rugby qu’on essaye de leur faire mettre en place depuis fin Août.

Au bout du compte, sur la dernière action, on se prend un essai d’égalisation, malgré la louable intention de Raphaël (le papa du Sieg) de le faire invalider pour aplatissement non conforme.

Mes garçons impliqués sur l’action sont formels : l’un d’eux a tapé dans le ballon au moment où le 9 adverse allait plonger. Il est vrai qu’au jugé, il m’a bien semblé que le rebond de la gonfle prenait une courbe particulièrement excentrique pour une marque ; mais ma foi… Qui n’a pas pris une mauvaise décision arbitrale lui lance la première pierre !

En l’occurrence, je ferai preuve d’un étourdissant silence.

Car l’essai, finalement, il a été validé.

Égalité 1-1, donc, et accessoirement grosse déception de l’éducateur.

Mais consolons-nous avec le très bon accueil final de Rambouillet (ils offraient la bière pour les entraîneurs) et cette journée sans défaite dans un jour clairement sans.

Plus que deux tournois cette saison, dont notre Briard.

D’ici là, nous aurons retrouvé Constantin et Téo. Eliot sera requinqué et – prions un peu – personne ne se blessera entre temps.

Pour ma part, je continuerai de rêver à mon préchi précha de passes avant contact sur défenseurs fixés, avec prises d’intervalles lancés, soutien intérieur du joueur en retard, famille des joueurs en avance démarqués qui ont senti le coup et sans oublier les deux gars qui restent dans l’axe, l’un pour déblayer, l’autre pour distribuer, le tout en mouvement, avec la balle qui chante d’une main à l’autre, tout ça au rythme enlevé d’une symphonie type… Type…. Je sais pas, une symphonie quoi… Comme dans les pubs!

Mais là clairement, je suis dans la science fiction.

Frank Herbert : sors de cette tête !

Reviens sur terre !, demain la finale : c’est Montpellier v Castres.

J.

U14 compte rendu TOURNOI DE CHAMPIGNY

Lieu : STADE NELSON MANDELA CHAMPIGNY

  • Temps : beau et chaud
  • Terrain : parfait (mention très bien !)
  • Accueil : très bon
  • Nombre de joueurs : 16 / 22
  • Organisation du tournoi : moyenne sur l’enchainement des matchs ( trop long ) et peu de temps de jeux au total 42 min sur 80 autorisées.

Equipes rencontrées :

  1. UBM 1 et 2
  2. SCUF 1 et 2
  3. CHAMPIGNY 1 et 2
  4. MITRY MORY
  5. VGA
  6. RCPB 1 et 2

Nous avons mixé les joueurs le matin en équilibrant les niveaux, l’objectif était de terminer à minima second sur les deux poules, contrat atteint avec une deuxième place pour les deux équipes ( 3 victoires pour 1 défaite) .

A noter qu’hormis UBM et Champigny 1,  le niveau des autres équipes était relativement moyen voir faible (exemple VGA qui a envoyé seulement 8 joueurs de 1ère année)

L’après-midi, nous retrouvions nos deux équipes en tableau final ( ½ finales) face aux redoutables UBM ( niveau A3 en CIFR) et Champigny ( niveau B1). L’objectif des coachs et des joueurs était d’amener au moins un équipe en finale, donc stratégie « first » l’équipe qui jouera contre Champigny s’est retrouvée renforcée de 2 joueurs de l’autre équipe…

Résultats 1/2 FINALES :

Ø  RCPB 8 – 0 CHAMPIGNY

Ø  RCPB 1 – 6 UBM

Match 3ème place :

Ø  RCPB 1 – 5 CHAMPIGNY

FINALE :

Ø  RCPB 2– 4 UBM

Malgré le renfort des 2eme années nous n’avons rien pu faire faire face à une très belle équipe d’UBM organisée, technique et physique.

Bravo à UBM et encore belle performance de nos jeunes qui se sont hissés en 1/2 finales.

Classement final :

  1. UBM
  2. RCPB
  3. CHAMPIGNY
  4. RCPB  

Mention spéciale pour le RCPB qui remporte le trophée des clubs grâce aux bons résultats récoltés sur les autres catégories.

Planning à venir :

Ø  Entrainements mardi et jeudi

Ø  Samedi repos

Ø Dimanche tournoi de ROSNY à XV (merci de répondre à Audrey et Nathalie via Whatsapp concernant la présence de votre enfant)

Bonne semaine

Les Educateurs EDR U14

François, Daniel, David et Rémi

Tournoi de ROSNY SOUS BOIS

Bonjour,

 Ci-joint le compte rendu du tournoi de ROSNY

(Quelques photos pour illustrer cette journée)

 Lieu : STADE ARMAND GIRODIT ROSNY SOUS BOIS

  • Temps : beau et chaud
  • Terrain : excellente pelouse ( humide le matin mais parfaite en début d’après-midi) – pelouse non tondue donc légèrement haute
  • Accueil : très bon
  • Nombre de joueurs : 16 / 22
  • Organisation du tournoi : nos U14 ont joué 92 minutes sur la journée ( 50’ le matin et 42’ l’après-midi)

 Equipes rencontrées :

  1. VINCENNES 1  (niveau Elite)
  2. VINCENNES 2   (niveau B1)
  3. ROSNY (niveau A3)
  4. RED STAR (niveau A1)
  5. VITRY SUR SEINE (niveau B1)
  6. RCPB (niveau B1)

 Le tournoi se composait de 6 équipes, toutes d’un niveau > ou = B1 donc on allait donc avoir affaire à de belles rencontres.

Le matin, une poule regroupait l’ensemble des équipes, cela permettrait de faire un classement pour que l’après-midi, on ait un système de barrages, 1/2 Finale et Finale.

Nos U14 ont été valeureux sur certains matchs, ont su lancer des superbes attaques avec un leitmotiv unique : Le jeu en mouvement et ont su faire preuve d’une belle solidarité.

En 1/2 finale face à Vincennes 1, il nous a manqué de la fraîcheur pour faire douter une belle équipe qui évolue en ELITE mais on a vu une équipe du RCPB qui a fait honneur à son maillot.

Mentions spéciales à :

  • Notre buteur Nathan qui nous a gratifié de magnifiques coup de pied en coin et nous a permis sur une pénalité de 35 m de vaincre le RED STAR .
  • Guilhem qui a été surnommé le sécateur par ses adversaires avec ses plaquages dévastateurs !
  • Notre capitaine courage Enguerrand qui a su parler à son équipe, la motiver et la transcender
  • Noah avec ses percées dans les lignes adverses …
  • …. Et aussi à tous les autres joueurs qui grâce à leur jeu collectif a permis au RCPB de se hisser à la 3ème place !!!!

Bravo car on a vu du beau rugby à XV avec un plateau relevé .

 Résultats MATIN :

–  RCPB 14 – 0 VINCENNES 2

–  RCPB 21 – 0 VITRY SUR SEINE

–  RCPB 0 – 7 VINCENNES 1

–  RCPB 0 – 7 ROSNY

–  RCPB 7 -12 RED STAR

APRES MIDI BARRAGE :

–  RCPB 34 – 0 VINCENNES

1/2 FINALE :

Ø  RCPB 0– 22 VINCENNES 1

MATCH 3ème PLACE :

–  RCPB 3 – 0 RED STAR

Classement final :

  1. VINCENNES 1
  2. ROSNY
  3. RCPB
  4. RED STAR
  5. VINCENNES 2
  6. VITRY SUR SEINE

 Planning à venir :

–  Entrainements mardi et jeudi

– Samedi 16 JUIN TOURNOI BOUCLIER BRIARD

Bonne semaine

Les Educateurs EDR U14

François, Daniel, David et Rémi

Tournoi du 16 juin 2018

Amis (es) sportifs (ves)

La 9° édition de notre tournoi arrive à grands pas.

Voici les infos concernant le tournoi.

Merci de vous munir des brassards educ ou dir pour pouvoir rentrer sur les terrains

Les terrains U14 U10 U8 sont munis de mains courantes, ne seront acceptés sur ces terrains que ceux munis de brassards.

Merci pour votre compréhension.

 

[pdf-embedder url= »http://www.rcpb.fr/site/wp-content/uploads/2018/05/Affichage-buvette-2018.pdf » title= »Affichage buvette 2018″] [pdf-embedder url= »http://www.rcpb.fr/site/wp-content/uploads/2018/05/Présentation-Tournoi-2018.pdf » title= »Présentation Tournoi 2018″] [pdf-embedder url= »http://www.rcpb.fr/site/wp-content/uploads/2018/05/Réglement-tournoi-16-06-2018.pdf » title= »Réglement tournoi 16 06 2018″]

Si vous avez des questions n’hésitez pas à me contacter.

Pour la catégorie U6 nous organisons les matchs le matin avec remise des coupes, médailles et collation à midi.

Comptant sur votre présence pour encourager nos jeunes pousses.

Sportivement

Jean CORRIHONS

Responsable de l’EDR du

Rugby Club du Plateau Briard

Résumé très subjectif du tournoi CIFR du 12 Mai 2018, à Villecresne.

Résumé très subjectif du tournoi CIFR du 12 Mai 2018, à Villecresne.

Entre Paris et Londres, le trajet de l’Eurostar dure exactement 2 heure 19 minutes.

Alors, bon, tu enlèves 5 minutes par ici, et 5 par là, juste histoire de causer avec ton voisin / ta voisine (un peu plus dans le second cas, davantage encore si elle est jolie), tu rajoutes les retards inhérents au mode de transport ferroviaire, combien même celui-ci n’est pas géré par la SNCF, et tu te retrouves, bon an mal an, avec deux heures de libre.

C’est le temps qu’il me faut pour boucler ces comptes-rendus.

Beaucoup moins si ma jolie voisine est en sus dotée de conversation ; moins encore si elle professe une certaine tendance à l’alcoolisme social ; mais ces cas s’avèrent hélas rarissimes.

Bref, mes Eurostars à moi, sont peuplés des rudoyantes cavalcades des U10 du RCPB, un peu comme ces vieilles maisons de vacances gardent entre leurs murs lézardés l’emprunte de joyeux goûters de gosses, l’écho des coups de cane du grand père ponctuant la chute de ses blagues ou bien celui des bruyantes réunions de familles où, à l’image de la mer, le ton montait puis redescendait aussitôt la vieille prune débouchée ; et même… Et même, un peu de cette chaleur à la fois douillette et exaltante d’étés désormais engloutis.

On y trouve pêle-mêle, dans mon Eurostar, les coups de têtes rageur du Sieg quand il cherche à faire avancer les mauls, des percées pleine goule de Mael, les stridences tonitruantes d’Hugo, des tampons rageurs de Téo ou les anxieux “de quel côté je joue ” de William. Mais y transitent aussi, dans ces trains décidément singuliers, des tentatives de passes après contact encore non répertoriées d’Enzo, des coups de pieds fantasques d’Axel et les retours intérieurs de Constantin chassés avec un précision métronomique par les hurlements d’écharpé de maître Paraire. Pour peu qu’on tende l’oreille, on percevrait aussi ce gros “BLAM” sourd par lequel Jocelyn s’en est allé bugner le centre adverse en plein milieu du terrain, trop lassé qu’il était d’attendre la ballon sur son aile. L’esprit imaginatif y trouvera aussi les remontée de ballon plein d’allant de Maxence, tant pressé de retourner vers l’avant là où ça s’amuse, vite-vite, avant que Gilbert ne le sermonne de se replacer en fond de terrain. Il y trouvera itou (on parle toujours de l’esprit imaginatif) l’enthousiasme volontaire d’Alexandre et les crochets courts et tranchants d’Elliot se libérant le chemin de l’essai. Et liant tout cela – toutes ces brumes qui peuplent mon voyage – alors que dehors défilent le Kent, le tunnel puis se déploie la campagne Picarde, vous aurez la présence silencieuse mais efficace de Noé, distribuant son ballon qui de droite, qui de gauche, de préférence sur son ouvreur pour peu que ce dernier ne rêvasse pas trop.

Vous tomberez sur la Dolle aussi, immobile et sourcillant, qui ponctuera le jeu de l’équipe par une instruction forte et incisive – un mot, voire deux, pas plus – une fois par minute de jeu, tu peux chronométrer.

Ouaip : ya tout ça dans mon train!

 

Très bien, mais le compte-rendu me direz-vous.

A oui, le compte rendu.

Alors : écoutez-moi (oui, encore).

Samedi 12, Maître Paraire, La Dolle, Gilbert et moi-même avons connu une sorte d’Epiphanie (c’est le moment où les rois mages arrivent pour consacrer l’enfant Jésus, faites un peu de place dans l’étable syouplaît, on est trois plus les bagages !)

Pas que les rois mages soient descendus nous voir jouer à Villecresne, bien sûr ! Pas non plus que j’ai dans l’idée de comparer notre petite équipe de U10 au messie des écritures, comprenez-bien !

Mais il s’est passé quelque chose dans l’idée, en forçant le trait bien sûr.

Il y a de ces moments où tout se goupille magnifiquement bien, trop bien même ! Tout s’imbrique parfaitement et libère un énorme quadrilatère au tétris.

Ce samedi, nous autres, éducateurs, sous nos yeux circonspects, fiers et un peu étonnés – avouons-le – nous avons connu une de ces consécration.

Jugez plutôt :

 

Tournoi CIFR 12 Mai 2018

Climat : Gris mais chaud, petite averse avant de commencer, rien de bien méchant avant la fin du match des U12

Terrain : Pironi (pas de besoin d’en rajouter plus ; Pironi, c’est un poème en lui-même. Pour qualifier cette typologie de terrain à engloutissement aléatoire, il convient d’utiliser le néologisme “pironien”. Terrain Pironien, donc.

Résultats :

Matchs à toucher (1/2 terrain à 5 contre 5 ou 6 contre 6)

RCPB 1ieres année (William, Elliot, Siegfried, Mael, Téo, Hugo) vs Ballancourt A : 3-1

RCPB 2iemes (Noé, Enzo, Axel, Maxence, Alexandre, Jocelyn) vs Ballancourt B : 5-0

RCPB 1ières vs Athis Mons A : 3-2

RCPB 2ièmes vs Athis Mons B : 3-0

 

Matchs à plaquer 10 contre 10 (terrain complet 56 x 30)

RCPB vs Ballancourt : 10 – 1 (6-0 à la mi-temps)

RCPB vs Athis-Mons : 4 – 0 (2-0 à la mi-temps)

Que dire de plus, vraiment (outre le fait que pour la plupart, vous étiez tous présents) ?

Si :cela ! Il convient de mâtiner ces excellents résultats – et surtout la manière convaincante avec laquelle ils ont été arrachés – par la faiblesse assez criante cet après-midi de l’opposition. Ça ne plaquait guère en face, les garçons s’en sont donné à cœur joie.

On a vu des soutiens superbes, notamment sur l’essai de Mael sur une offrande d’Hugo, en toute fin de première mi-temps contre Ballancourt. Les garçons ont toujours joué ensemble partant avec leur copain porteur de balle, lui-même ouvrant les yeux, cherchant les options de jeu et où envoyer la balle.

Jocelyn aura marqué un doublé, deux essais menés par toute l’équipe jusqu’au bout de la ligne. Enzo en aura marqué un aussi, de doublé. La même chose pour Hugo (en plus de son offrande à Mael), excellent samedi. Placé en premier centre en l’absence de Constantin dont on espère le retour avec impatience, Elliot a probablement lui aussi inscrit sa tripotée, dont l’un sur tchick-tchack, suite à une passe après contact de son ouvreur. Siegfried aura œuvré dans les mauls, dans les rucks et dans les mêlées, récupérant un nombre incalculable de ballons mais surtout, remettant son équipe perpétuellement dans l’avancée quand ça coinçait un brin. Maël nous aura fait du Maël, mais avec des soutiens en plus, pour venir étoffer son volume de jeu déjà conséquant. En l’absence d’Alexandre, William restait notre seul débutant. Un match vaillant et discipliné, comme toujours, où il se sera frotté les épaules contre ses vis-à-vis quels qu’ils soient, sans que ni les uns ni les autres ne déverrouillent son aile. On passera sur le fait qu’il ne l’ait pas dévérouillée non plus. Tout vient à point pour qui sait attendre, disait la pub Guinness. Et moi, j’aime la Guinness!

Maxence aura beaucoup touché de ballon, tranchant fréquemment les défenses adverses pour permettre aux copains de se remettre dans l’avancée.

Dans ces conditions, la charnière, emmenée par un Noé gestionnaire – véritable usine de triage samedi dernier – aura joué à sa main, comme dans un fauteuil. Peu gênés, Noé et son ouvreur se sont efforcés de faire jouer (et bien jouer) autour d’eux. Axel aura régulièrement cherché la passe après contact pour fixer son adversaire (ciblant celui qui ne lui ferait pas trop mal au passage, pas bête!), histoire de ne pas dégoupiller le ballon au choc.

Clairement quand ces deux-là sont concentrés, contre un adversaire trop lent et pas assez agressif dans ses montées défensives, ça enchaîne trop vite. Tout du moins pour ces adversaires ci, ce jour là.

 

Comme au tétris, je vous dis !

On a vu aussi…

Tout ce qu’on voulait voir.

Et pour ça, messieurs : chapeau !

Mais attention de ne pas nous endormir sur nos lauriers : Ça encore beaucoup joué en essaim. On a râté des essais tout fait. On a pris un essai (même si de l’avis d’Elliot, après visionnage de la vidéo, la raison tactique en est simplissime : “J’étais pas sur le terrain !” Qu’il te soutient).

Nous saurons vraiment à quoi nous entretenir contre une opposition plus relevée et surtout apprêtée à des vélléités plus aptes au “ferraillage”.

Samedi prochain, dernier tournoi CIFR à Rambouillet ; sans Constantin ni Alexandre auquel nous pensons très fort, suite à sa fracture du poignet au dernier entraînement…

Allez : courage !

D’ailleurs, j’arrive à Paris.

(Pas de belle voisine aujourd’hui, mais un wagon retentissant de petits fantômes jouant au ballon oval.)

Je crois que j’ai gagné au change.

 

J.

Résumé très subjectif du Tournoi du Muguet.

 

Samedi 28 Avril 2018

 

Matchs de Poule (Matin)

Vincennes 1 – RCPB : 2-0

VGA – RCPB : 1-1

BVB – RCPB : 0-2

Yerres – RCPB (8 v 8) : 6-0

 

Matchs de Classement (poule Basse)

VGA-RCPB :1-0

Vincennes 2 – RCPB : 2-3

Choisy (dits « les p’tis bateaux ») + Téo et Hugo  – RCPB : 2-4

BVB – RCPB : 2 – 4 au planchot.

 

BILAN : 3 Défaites ; 4 Victoires ; 1 Nul. / 16 essais encaissés ; 15 essais marqués.

Classement final : ventre mou (plutôt sixième que cinquième).

 

Grosse modo, on a fait un bide.

 

Que dire de plus ?

A si !

Terrain synthétique (trop petit le matin, rectifié l’après-midi ; pas que ça nous ait désavantagé, notez bien)

Temps pas pluvieux. Parfait pour jouer au rugby.

 

Pour le reste, ma foi, vous y étiez presque tous d’où utilité très relative d’un tel résumé.

Mais enfin, on va s’y coller quand même parce que :

  • J’ai du temps dans l’Eurostar, d’une part.
  • Ça fait plaisir à notre directeur du rugby de l’autre. Vu qu’il nous quitte bientôt, il me chagrinerait de sursoir à ses habitudes.

 

Donc, bon, 12 petiots pour le tournois du Muguet, fiché un peu n’importe comment en fin de vacances scolaires. Si vous me demandez mon avis, c’est plutôt le calendrier scolaire qui est mal bricolé, mais nous n’entrerons pas dans ces considérations ; il est possible qu’une institutrice lise ces lignes et en prenne ombrage.

Mael, bloqué en Thaïlande d’où il nous envoie en vidéo ses encouragements (au moins un qui comprend le concept du mot « vacances ») et Ange sont les seuls absents que nous déplorions.

Une équipe complète, donc.

Circonstance aggravante….

 

Bref, du grand classique dans les compos. Enzo, Téo, Siegfried et Alexandre se retrouvent logés en première ligne. Noé et Axel occupent la charnière, avec Hugo essayé au poste de 9. Elliot et Constantin tiennent le milieu de terrain, poste qu’ils ont aussi partagé avec Maxence (dont l’œil avide lorgne toujours désespérément vers les trois postes du devant). Enfin, William, Hugo et Jocelyn se retrouvent à l’aile. Maxence le couteau suisse garde à l’arrière, suppléé par Jocelyn quand le premier nommé sera monté en 13.

D’ailleurs, notez que les postes, chez nous, souvent chamboulés par nos fréquentes rotations commencent à tenir d’une sorte d’automatisme figé chez les enfants ; automatisme qui, d’ailleurs, commence à m’inquiéter…

Par exemple : en cours de match, faites rentrer Alexandre à l’aile, 9 fois sur dix, vous le retrouverez deux minutes plus tard à pousser la mêlée suivante.

Axel, remisé brièvement en 15, négocie subrepticement avec Noé et Constantin un translation discrète pour récupérer son rôle de 10 sur une phase défensive et ne plus le lâcher ensuite.

Un seul souci travaillera William : savoir à quelle aile on le fige et sur quelle ligne de touche il doit s’accrocher ; un peu comme le matelot au cordage du bastingage. Il n’en bougera guère !

Eliot ne connaît qu’une unique boussole : Constantin.

Quoi qu’il arrive, il se loge derrière, prêt à en découdre ou à lancer le chevaux.

La problématique Siegfried et Téo ne se pose pas ! Vous ne les trouverez jamais qu’au cœur du jeu, là où ça bastonne et ça lousine. Il en va de tels caractères rudoyants, un peu comme ce joueur des années 60 (un pilier biterrois je crois) qui tenait jalousement le ballon de match pour l’entrée sur le terrain et qui, avant de le remettre à Monsieurlarbitre, l’embrassait religieusement en lui susurrant un « à la semaine prochaine » enamouré.

Jusqu’à Noé qui, quoi qu’il arrive, une fois l’ogive sortie des pieds des avants l’enverra systématiquement à Axel (et personne d’autre) !

Vous aviez bien Enzo, esprit un peu plus aventureux ou rebelle que les autres qui, par à-coups, confessait une dilection à naviguer au jugé dans la ligne d’attaque, ratissant au passage les passes qui ne lui étaient pas foncièrement destinées. Mais, houspillé par notre maître Paraire en chef, il a corrigé cette tendance farfelue pour venir se ranger bien sagement derrière son 10 – en soutien axial s’il vous plaît ! – histoire d’aller déblayer derrière son ouvreur quand – systématiquement là encore – celui-ci après dix-huit crochets et un seul défenseur battu (seize fois d’affilée) se retrouvera empalé dans la muraille adverse.

 

Mais revenons-en à nos moutons.

Samedi, tombés dans la poule haute, nous avons d’emblée été surpris par l’équipe première de Vincennes, probablement par excès de confiance de nos garçons qui se rappelaient avoir mis une pilule mémorable à leur équipe seconde plus tôt dans la saison. Clairement, Vincennes 1 évoluait un tantinet au-dessus de nous samedi et le score reflète le match où nous avons pourtant eu des occasions – rares, certes – mais qu’un manque de maturité nous a empêché de convertir.

Le tir a été corrigé contre la VGA ensuite (1-1) qui avait sorti sa grosse artillerie, puis contre le BVB.

Contre Yerres, déjà qualifié, et largement supérieurs sur ce que nous avons pu voir, les garçons ont lâché l’affaire. Leur éducateur insistant qu’on joue à 8 v 8 pour cause d’exigüité du terrain et pour éviter le « BOUM-BOUM » rugby. Pas bête comme idée, vraiment. Sauf que les gamins arriveront toujours à te pourraver les plans subtilement bâtis des adultes ! Et que du « BOUM-BOUM » rugby non désiré, nous sommes passés à un « VITE-VITE » rugby où les individualités adverses (meilleures que les nôtres, il faut le répéter) se faisaient la malle dès le coup d’envoi pour marquer des essais sans aucune passe. D’autant plus que réduits à bricoler une équipe à huit, Philippe, Gilbert, la Dolle et moi nous étions efforcés à faire jouer tout le monde et faire tourner le plus souvent possible. La débâcle au planchot (6-0) reflète le match, lâché par les gamins qui avaient compris (ou pas) l’importance toute relative que nous lui accordions.

Les trois seuls essais marqués sur cette matinée auront été l’œuvre d’Eliot, qui a clairement surnagé samedi matin.

 

Pour l’après midi : malgré une défaite initiale contre la VGA, les garçons se sont bien rattrapés. Ils marquent 12 essais pour en concéder deux fois moins, enfilant trois victoires d’affilée pour conclure.

Hugo est sorti de sa boîte préprandiale pour nous marquer un joli essai d’ailier et clore le spectacle par un bel essai plein d’opportunisme en s’allongeant sur la balle dégueulée d’un ruck, roulade en bonus. Alexandre a manqué de justesse d’ouvrir son compteur pour la saison, mais une faute illégale aura endigué sa tentative, débouchant néanmoins sur une pénalité qui elle-même mènera à un essai. Bravo pour sa persévérance ! Il le méritait celui-ci.

Noé aura fait des misères aux défenses adverses, agressant sa ligne, histoire de prouver qu’il n’y a pas que Constantin et notre ouvreur qui sachent mettre le feu entre les lignes, mais surtout : recyclant rapidement ses ballons et trouvant avec une facilité déconcertante son numéro 10. Ce dernier aura retrouvé son ratio habituel pour aider à faire gonfler les scores.

Siegfried aura percuté. Et quand Siegfried percute, Siegfried avance ; euphémisme pour concasser.

Téo aura percuté (aussi) ; non seulement l’adversaire, mais aussi son grand-frère. Pour moi dont le fils cadet joue le souffre-douleur de l’aîné, la chose m’a rempli d’une grande admiration. Pas que j’en manquais pour cet enfant accrocheur, mais bon… Quand même !

Constantin aura crocheté, repiqué intérieur, mais pas que, trouvant Eliot avec autant de facilité que Noé trouve son 10. Belle prestation d’Enzo, vaillant dans l’engagement samedi. Vaillant, William l’aura été aussi, mais il n’aura touché que peu de ballons sur son aile. Du terrain gagné toutefois à chaque fois qu’il en a eu l’occasion. Jocelyn s’est encore illustré en défense, notamment contre les deux Vincennes et la VGA où son apport nous aura sauvé au moins un essai.

A noter les très bonnes prestations de Téo et d’Hugo quand ils auront joué contre nous pour Choisy (les fameux « petits bateaux » d’Eliot, surnom donné à cause de leur maillot blanc rayé bleu, façon marinière). Comme je ne voulais pas réitérer l’expérience du jeu à 8 contre 8, j’ai décidé de leur prêter deux joueurs en forme. Si vous voulez mon avis : ils ont tenu la baraque et ne sont pas étrangers à l’âpre bataille que leurs copains durent livrer pour remporter le match.

L’expérience a été réitérée avec Eliot, Constantin et Axel qui ont – si je ne m’abuse – chacun marqué pour leur équipe de circonstance.

Maxence aura fait du Maxence. Solide sous les ballons haut où il n’aura échappé qu’une seule balle, impliqué en défense et présent dans le combat. Clairement sa présence derrière rassure ses copains. Pas le plus bruyant, ni le plus agité, mais prudence ! Ce sont ces caractères que l’on pourrait croire à tort discrets voire effacés qui s’avèrent les plus essentiels à l’âme d’une équipe.

 

Finalement : on finit en milieu de classement.

Philippe et moi restons persuadés que nous pouvons prétendre à mieux.

Peut-être pas samedi dernier où, clairement, Yerres nous dominait largement, mais dans un proche futur, va savoir…

Pour le moment, toujours tributaires de la longue privation de matchs de l’hiver, nous n’avons pas su étalonner proprement notre équipe et en déterminer les besoins et les manques.

Conséquence : elle joue un peu au rebours de sa nature profonde. Nature que nous qualifierons de… Comment mettre ça ?… Belliqueuse. (J’aime bien l’adjectif batailleuse aussi, voire pourquoi pas ferrailleuse et tous ceux qui se terminent par « yeuses » en général, comme les arbres…)

 

Désormais disciplinée, ré-forgée dans des exigences de jeu déployé qui ne correspondent pas foncièrement aux qualités premières de la plupart de ses éléments, cette équipe a perdu un peu de cette pugnacité qui constituait sa force la saison dernière.

En cela, l’absence de Mael, élément perforateur, nous a été préjudiciable Samedi dernier.

Il faut aussi que notre petite charnière, baromètre désormais trop criant de l’équipe, apprenne à diversifier son jeu.

Noé ! : même s’il ne demande que ça, n’envoie pas perpétuellement Axel dans les murs chercher à se faufiler dans d’éventuelles lézardes qu’il est le seul à voir.

Balances-y tes gros : Téo, Mael, Enzo et le Sieg, tous à même d’aller te les créer, ces brèches ; plein fer, fixant la défense pour libérer les espaces aux autres chiens fous dont les semelles ignées mais bridées piétinent impatiemment la pelouse, reniflant la ligne, là-bas, si loin, mais visible quand même !

 

Donc nous verrons cela dès samedi, à Arpajon.

 

Pour finir : un énorme remerciement aux parents, grands frères, grandes sœurs, tantes et grands-parents pour le repas passé ensemble durant la pause.

Merci à vous de venir si nombreux et si fidèles tous les samedis !

 

Le rugby, sans vous, se serait quand même bien fade.

 

 

 

J.

Résumé très subjectif du tournoi CIFR du 5 Mai 2018, à Arpajon.

 

Quelqu’un quelque part doit lire ces chroniques.

Et ce quelqu’un – où qu’il soit – a bel et bien noté mes giries guère subtiles vis-à-vis de ces rendez-vous de match qui te bousillent 50% de tes déjeuners familiaux hebdomadaires.

 

Ce quelqu’un, samedi, il s’est surpassé : Rendez-vous à 11 :45 !

 

En plein cagna, tes gamins affamés t’arrivent en mastiquant le sandwich. On fait l’appel fissa et hop ! : on te colle tout ça – gamin et sandwich à l’intérieur du gamin – dans le car, et vogue la galère jusqu’à Arpajon !

 

Arpajon, c’est le stade où le parking est inaccessible aux bus. Tu te gares vaille que vaille devant le super-marché d’en face. Tu prends les raccourcis à travers les lotissements pour l’atteindre, leur stade ; au point que sans Carlos et Moumoute, en vérité, jamais tu le trouvais leur terrain !

Et là : BAM, déclaré forfait, Arpajon vainqueur !

Mais nous, comme on a Carlos et Moumoute, du coup, on les connaît Arpajon et on y arrive à leur stade, tout caché derrière son Carrefour et enfoui dans ses lotissements soit-il !

 

Conclusion :

Je peux rédiger ce résumé et fièrement déclamer les points suivants :

 

Samedi 5 mai – Tournoi CIFR no. 2 à Arpajon.

Terrain : dur et sec.

Temps : trop chaud.

Équipes : Arpajon (rouge et blanc) ; St Quentin en Yvelines (bleu turquoise et blanc) ; RCPB (Bleu et blanc)

Effectif : 12 joueurs (manquaient Hugo et Ange).

Résultats :

Jeu à Effectif réduits (6 contre 6) à toucher – 6 minutes par match

Arpajon 1 v RCPB2 : 0-6

Arpajon 2 v RCPB1 : 1-3

RCPB1 v St Quentin 1 : 2-0

RCPB2 v St Quentin 2 : 2-1

Jeu à Effectif Complet (à plaquer) – 10 minutes par mi-temps

Arpajon v RCPB : 0-5 (0-1 à la mi-temps)

RCPB v St Quentin en Yvelines : 1-0 (1-0 à la mi-temps)

 

Vous l’aurez compris, en terme de résultats, une bonne journée pour les U10 du RCPB qui abordent la troisième journée CIFR avec un bilan positif de 3 victoires en 4 matchs (et une grosse tôle, lors de la fameuse collision contre Bagneux).

 

Comme d’habitude, pour les rencontres à effectif réduits nous avions essayé de faire deux équipes équilibrées ; le RCPB2 regroupant les secondes années Jocelyn, Noé et Axel avec Alexandre, Enzo et Maxence.

Pour le RCPB1 : Constantin, Eliott, William, Siegfried, Téo et Maël.

Clairement, nos joueurs étaient plus mobiles que leurs deux adversaires du jour, peut-être aussi un peu plus agiles de leurs mains, comme quoi le travail martelé par coach Paraire et ses deux acolytes du Mercredi et mes sempiternelles répétitions d’exercices sur la passe commencent à rentrer. Et surtout grâce à l’entraînement probablement phénoménal de Gilbert et La Dolle – les deux acolytes en question – laissés seuls en charge le mercredi d’avant (d’ailleurs, je n’ai pas fini d’en entendre parler de celui-ci!).

 

Mais revenons en à nos moutons.

Ce fut plus compliqué pour le jeu à 10, d’autant plus que Constantin, l’un des arguments offensifs les plus décisifs de l’équipe, a eu la très mauvaise idée de se tordre la cheville quelques secondes à peine après le coup d’envoi.

Out pour le reste de l’après-midi.

Redistribution des cartes : Eliot est passé premier centre, Maxence a vécu la joie de remonter d’un cran (en 13), laissant le 15 à Jocelyn. Nos deux débutants Alexandre et Will ont occupés les ailes.

Pour le reste : du grand classique. Une première ligne constituée d’Enzo au talon et de l’alternance à la pile de Maël, Téo et du Sieg. Puis une charnière habituelle avec Noé et Axel.

 

Deux première mi-temps difficiles où le jeu a peiné à se mettre en place, le temps que l’équipe s’habitue à jouer sans son deuxième accélérateur de particules, mais heureusement sauvée par ses avants qui ont tenu la baraque pendant que les lignes arrières cherchaient leurs repères.

Comme souvent dans ces cas là, ça se conclue par le spéciale de Maël. Jerelèveleballonjechargetoutdroittoutdroittoutdroit – « Maël cherche ! Regarde ! » Qu’on lui

Braille du bord du terrain – Ouiouijevoisl’essaijevoisl’essai.

Bref, il marque l’essai.

Elliot a dû planter le second point des premières mi-temps, une fois que les lignes arrières ont enfin réussi à mettre de l’huile dans les rouage. Je dis « a dû » car parti chercher une bombe à froid pour Constantin, je l’ai manqué. Mais d’ordinaire, quand tu n’es pas sûr, les essais, tu les attribues à Eliot ou à Constantin, caractères d’un naturel plutôt discrets et t’as 95% d’être dans le vrai. Quand il s’agit des autres, tu auras comme une sorte de clameur rageuse, de plongeon voire de petite danse qui te fera d’ordinaire noter l’identité de l’énergumène à qui tu dois ton point (n’est-ce pas, monsieur Pomel Jr ?)

Mais je parlais d’huile dans les rouages de nos lignes arrière ; à noter sur ce point une progression intéressante dans la communication des gamins. Un peu comme Di Caprio dans Inception, je te leur mentionne l’idée d’un leurre dans le car (en rugby on appèlerait ça une « combinaison », mais moi qui suis plus branché sémantique que rugby je préfère enrichir leur vocabulaire général ; tout du moins dans le car) bref, ils leur ont servi trois fois le « leurre » en question, variant les côtés et tout !

Impressionnant !

Bon, c’est vrai que j’avais peut-être omis de leur préciser qu’une attaque de première main de la sorte aboutissait rarement de tes propres 22, d’où le timing guère pertinent de leurs tentatives, mais quand même, à envoyer Axel courir sans ballon d’un côté pour faire une sautée sur le premier centre qui se fait la valise de l’autre, ça leur a toujours fait gagner du terrain. Et surtout : ça ne s’est jamais soldé en désastre ; résultat assez fréquent quand tu tentes pour la première foi un truc pareil en live.

 

Pour les secondes mi-temps, profitant d’une certaine démotivation d’Arpajon qui venait de prendre assez cher contre Saint Quentin, ils ont mis l’équipe locale à l’amende. Avec, entre autres, un essai brutal de Téo parti dans une chevauchée dantesque de nos dix mètres, copier collé de celui de Maël, mais avec combat pour le ballon en plus.

Il tentera d’ailleurs de réitérer l’exploit avec tout autant de succès – tout du moins au début – sans toutefois pouvoir marquer, se faisant coffrer contre la ligne de touche et oubliant un magnifique 3 contre 2 au passage ; son 10 ET son 9 partis en soutien et réclamant le ballon dans son sillage.

Ça encore, on a beau le leur répéter : c’est pas acquis ! N’est pas encore Hugo Bonneval qui veut (témoin son offrande pour le 101ième essai en Top 14 de Vincent Clerc ce week-end).

Jocelyn placé en 15 a ouvert son compteur avec un très bel essai porté pour toute l’équipe après un pilonnage en règle de Téo, Enzo et de Siegfried sur la ligne adverse.

Axel a salé l’addition : 5-0 au final.

 

Les choses se sont corsées en seconde mi-temps contre Saint Quentin, remis en selle par la victoire contre Arpajon et finalement résolus à ne pas perdre un match dans lequel ils n’étaient menés que d’un essai. Ça a été chaud, très chaud même, entre deux premières lignes gaillardes. Maël a été exclu pour un coup de coude peu évident et surtout totalement involontaire, prenant surtout pour Axel auteur d’un sauvetage kamikaze à mi-chemin entre la corde à linge Tongienne, le plaquage au corps irlandais et la toile d’araignée de Spiderman, geste peu orthodoxe s’il en est qui aurait mérité quelques minutes sur le banc.

Alexandre, très méritant samedi, est passé à deux centimètres de marquer son premier essai, poussé en touche au dernière moment alors qu’il essayait d’aller aplatir dans l’angle – tandis que la ligne hurlait son nom à moins d’un mètre de ses mains. Mais que voulez-vous, certains enfants sont immunisés aux chants des sirènes, d’autres cultivent un penchant pour la complication ; certains même, subissent les deux en même temps !

Excellent match de Maxence, Enzo et Siegfried, vaillants sur les impacts et intransigeants dans les duels où ils ont toujours eu le dernier mot.

Enfin, bref malgré ça, on ne marquait pas. Maël nous avait pourtant refait le coup de la percée fantastique, mais cette fois-ci avec un coup de pied magistral qui a renvoyé l’adversaire dans ses dix mètres, récoltant une touche au passage ; un geste superbe, en plein mouvement et qui ne doit rien à personne, vu qu’on ne le lui a pas enseigné, celui-ci !

Encore un bon match de William qui a étoffé drastiquement sa participation au jeu samedi, notamment quand il a été placé en 13.

La dernière action du match s’est soldé par une attaque en hourra rugby de Saint-Quentin, résolus à aller chercher coûte que coûte leur match nul. Ils nous ont acculé jusqu’à notre ligne, ligne qu’ils ont franchi d’ailleurs…

Mais non, vu qu’un tampon bien assené a non seulement bouté le joueur en touche avant d’aplatir, mais en plus lui a fait lâcher le ballon au contact.

Comme cette ultime action se passait du côté de Maël et de Siegfried, je soupçonne l’un des deux d’en être l’auteur. Axel m’assure qu’il s’agissait d’Eliot.

Vous savez quoi ? Je ne suis même pas surpris !

 

Voilà !

 

En dehors de l’énorme point noir de la journée avec la blessure de notre Constantin qui va beaucoup nous manquer sur les prochaines semaines, notons toutefois le très bon accueil d’Arpajon sur cet après-midi ensoleillé.

Mais surtout – et encore une fois – super moment passé avec nos irréductibles, la famille Kimmich, M. David, Christophe, Messieurs Beauvais père et fils et Elisabeth, la maman de William.

Merci à vous de votre présence, semaine après semaine.

 

Julien