Tournoi du 16 juin 2018

Amis (es) sportifs (ves)

La 9° édition de notre tournoi arrive à grands pas.

Voici les infos concernant le tournoi.

Merci de vous munir des brassards educ ou dir pour pouvoir rentrer sur les terrains

Les terrains U14 U10 U8 sont munis de mains courantes, ne seront acceptés sur ces terrains que ceux munis de brassards.

Merci pour votre compréhension.

 

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Si vous avez des questions n’hésitez pas à me contacter.

Pour la catégorie U6 nous organisons les matchs le matin avec remise des coupes, médailles et collation à midi.

Comptant sur votre présence pour encourager nos jeunes pousses.

Sportivement

Jean CORRIHONS

Responsable de l’EDR du

Rugby Club du Plateau Briard

Résumé très subjectif du tournoi CIFR du 12 Mai 2018, à Villecresne.

Résumé très subjectif du tournoi CIFR du 12 Mai 2018, à Villecresne.

Entre Paris et Londres, le trajet de l’Eurostar dure exactement 2 heure 19 minutes.

Alors, bon, tu enlèves 5 minutes par ici, et 5 par là, juste histoire de causer avec ton voisin / ta voisine (un peu plus dans le second cas, davantage encore si elle est jolie), tu rajoutes les retards inhérents au mode de transport ferroviaire, combien même celui-ci n’est pas géré par la SNCF, et tu te retrouves, bon an mal an, avec deux heures de libre.

C’est le temps qu’il me faut pour boucler ces comptes-rendus.

Beaucoup moins si ma jolie voisine est en sus dotée de conversation ; moins encore si elle professe une certaine tendance à l’alcoolisme social ; mais ces cas s’avèrent hélas rarissimes.

Bref, mes Eurostars à moi, sont peuplés des rudoyantes cavalcades des U10 du RCPB, un peu comme ces vieilles maisons de vacances gardent entre leurs murs lézardés l’emprunte de joyeux goûters de gosses, l’écho des coups de cane du grand père ponctuant la chute de ses blagues ou bien celui des bruyantes réunions de familles où, à l’image de la mer, le ton montait puis redescendait aussitôt la vieille prune débouchée ; et même… Et même, un peu de cette chaleur à la fois douillette et exaltante d’étés désormais engloutis.

On y trouve pêle-mêle, dans mon Eurostar, les coups de têtes rageur du Sieg quand il cherche à faire avancer les mauls, des percées pleine goule de Mael, les stridences tonitruantes d’Hugo, des tampons rageurs de Téo ou les anxieux “de quel côté je joue ” de William. Mais y transitent aussi, dans ces trains décidément singuliers, des tentatives de passes après contact encore non répertoriées d’Enzo, des coups de pieds fantasques d’Axel et les retours intérieurs de Constantin chassés avec un précision métronomique par les hurlements d’écharpé de maître Paraire. Pour peu qu’on tende l’oreille, on percevrait aussi ce gros “BLAM” sourd par lequel Jocelyn s’en est allé bugner le centre adverse en plein milieu du terrain, trop lassé qu’il était d’attendre la ballon sur son aile. L’esprit imaginatif y trouvera aussi les remontée de ballon plein d’allant de Maxence, tant pressé de retourner vers l’avant là où ça s’amuse, vite-vite, avant que Gilbert ne le sermonne de se replacer en fond de terrain. Il y trouvera itou (on parle toujours de l’esprit imaginatif) l’enthousiasme volontaire d’Alexandre et les crochets courts et tranchants d’Elliot se libérant le chemin de l’essai. Et liant tout cela – toutes ces brumes qui peuplent mon voyage – alors que dehors défilent le Kent, le tunnel puis se déploie la campagne Picarde, vous aurez la présence silencieuse mais efficace de Noé, distribuant son ballon qui de droite, qui de gauche, de préférence sur son ouvreur pour peu que ce dernier ne rêvasse pas trop.

Vous tomberez sur la Dolle aussi, immobile et sourcillant, qui ponctuera le jeu de l’équipe par une instruction forte et incisive – un mot, voire deux, pas plus – une fois par minute de jeu, tu peux chronométrer.

Ouaip : ya tout ça dans mon train!

 

Très bien, mais le compte-rendu me direz-vous.

A oui, le compte rendu.

Alors : écoutez-moi (oui, encore).

Samedi 12, Maître Paraire, La Dolle, Gilbert et moi-même avons connu une sorte d’Epiphanie (c’est le moment où les rois mages arrivent pour consacrer l’enfant Jésus, faites un peu de place dans l’étable syouplaît, on est trois plus les bagages !)

Pas que les rois mages soient descendus nous voir jouer à Villecresne, bien sûr ! Pas non plus que j’ai dans l’idée de comparer notre petite équipe de U10 au messie des écritures, comprenez-bien !

Mais il s’est passé quelque chose dans l’idée, en forçant le trait bien sûr.

Il y a de ces moments où tout se goupille magnifiquement bien, trop bien même ! Tout s’imbrique parfaitement et libère un énorme quadrilatère au tétris.

Ce samedi, nous autres, éducateurs, sous nos yeux circonspects, fiers et un peu étonnés – avouons-le – nous avons connu une de ces consécration.

Jugez plutôt :

 

Tournoi CIFR 12 Mai 2018

Climat : Gris mais chaud, petite averse avant de commencer, rien de bien méchant avant la fin du match des U12

Terrain : Pironi (pas de besoin d’en rajouter plus ; Pironi, c’est un poème en lui-même. Pour qualifier cette typologie de terrain à engloutissement aléatoire, il convient d’utiliser le néologisme “pironien”. Terrain Pironien, donc.

Résultats :

Matchs à toucher (1/2 terrain à 5 contre 5 ou 6 contre 6)

RCPB 1ieres année (William, Elliot, Siegfried, Mael, Téo, Hugo) vs Ballancourt A : 3-1

RCPB 2iemes (Noé, Enzo, Axel, Maxence, Alexandre, Jocelyn) vs Ballancourt B : 5-0

RCPB 1ières vs Athis Mons A : 3-2

RCPB 2ièmes vs Athis Mons B : 3-0

 

Matchs à plaquer 10 contre 10 (terrain complet 56 x 30)

RCPB vs Ballancourt : 10 – 1 (6-0 à la mi-temps)

RCPB vs Athis-Mons : 4 – 0 (2-0 à la mi-temps)

Que dire de plus, vraiment (outre le fait que pour la plupart, vous étiez tous présents) ?

Si :cela ! Il convient de mâtiner ces excellents résultats – et surtout la manière convaincante avec laquelle ils ont été arrachés – par la faiblesse assez criante cet après-midi de l’opposition. Ça ne plaquait guère en face, les garçons s’en sont donné à cœur joie.

On a vu des soutiens superbes, notamment sur l’essai de Mael sur une offrande d’Hugo, en toute fin de première mi-temps contre Ballancourt. Les garçons ont toujours joué ensemble partant avec leur copain porteur de balle, lui-même ouvrant les yeux, cherchant les options de jeu et où envoyer la balle.

Jocelyn aura marqué un doublé, deux essais menés par toute l’équipe jusqu’au bout de la ligne. Enzo en aura marqué un aussi, de doublé. La même chose pour Hugo (en plus de son offrande à Mael), excellent samedi. Placé en premier centre en l’absence de Constantin dont on espère le retour avec impatience, Elliot a probablement lui aussi inscrit sa tripotée, dont l’un sur tchick-tchack, suite à une passe après contact de son ouvreur. Siegfried aura œuvré dans les mauls, dans les rucks et dans les mêlées, récupérant un nombre incalculable de ballons mais surtout, remettant son équipe perpétuellement dans l’avancée quand ça coinçait un brin. Maël nous aura fait du Maël, mais avec des soutiens en plus, pour venir étoffer son volume de jeu déjà conséquant. En l’absence d’Alexandre, William restait notre seul débutant. Un match vaillant et discipliné, comme toujours, où il se sera frotté les épaules contre ses vis-à-vis quels qu’ils soient, sans que ni les uns ni les autres ne déverrouillent son aile. On passera sur le fait qu’il ne l’ait pas dévérouillée non plus. Tout vient à point pour qui sait attendre, disait la pub Guinness. Et moi, j’aime la Guinness!

Maxence aura beaucoup touché de ballon, tranchant fréquemment les défenses adverses pour permettre aux copains de se remettre dans l’avancée.

Dans ces conditions, la charnière, emmenée par un Noé gestionnaire – véritable usine de triage samedi dernier – aura joué à sa main, comme dans un fauteuil. Peu gênés, Noé et son ouvreur se sont efforcés de faire jouer (et bien jouer) autour d’eux. Axel aura régulièrement cherché la passe après contact pour fixer son adversaire (ciblant celui qui ne lui ferait pas trop mal au passage, pas bête!), histoire de ne pas dégoupiller le ballon au choc.

Clairement quand ces deux-là sont concentrés, contre un adversaire trop lent et pas assez agressif dans ses montées défensives, ça enchaîne trop vite. Tout du moins pour ces adversaires ci, ce jour là.

 

Comme au tétris, je vous dis !

On a vu aussi…

Tout ce qu’on voulait voir.

Et pour ça, messieurs : chapeau !

Mais attention de ne pas nous endormir sur nos lauriers : Ça encore beaucoup joué en essaim. On a râté des essais tout fait. On a pris un essai (même si de l’avis d’Elliot, après visionnage de la vidéo, la raison tactique en est simplissime : “J’étais pas sur le terrain !” Qu’il te soutient).

Nous saurons vraiment à quoi nous entretenir contre une opposition plus relevée et surtout apprêtée à des vélléités plus aptes au “ferraillage”.

Samedi prochain, dernier tournoi CIFR à Rambouillet ; sans Constantin ni Alexandre auquel nous pensons très fort, suite à sa fracture du poignet au dernier entraînement…

Allez : courage !

D’ailleurs, j’arrive à Paris.

(Pas de belle voisine aujourd’hui, mais un wagon retentissant de petits fantômes jouant au ballon oval.)

Je crois que j’ai gagné au change.

 

J.

Résumé très subjectif du Tournoi du Muguet.

 

Samedi 28 Avril 2018

 

Matchs de Poule (Matin)

Vincennes 1 – RCPB : 2-0

VGA – RCPB : 1-1

BVB – RCPB : 0-2

Yerres – RCPB (8 v 8) : 6-0

 

Matchs de Classement (poule Basse)

VGA-RCPB :1-0

Vincennes 2 – RCPB : 2-3

Choisy (dits « les p’tis bateaux ») + Téo et Hugo  – RCPB : 2-4

BVB – RCPB : 2 – 4 au planchot.

 

BILAN : 3 Défaites ; 4 Victoires ; 1 Nul. / 16 essais encaissés ; 15 essais marqués.

Classement final : ventre mou (plutôt sixième que cinquième).

 

Grosse modo, on a fait un bide.

 

Que dire de plus ?

A si !

Terrain synthétique (trop petit le matin, rectifié l’après-midi ; pas que ça nous ait désavantagé, notez bien)

Temps pas pluvieux. Parfait pour jouer au rugby.

 

Pour le reste, ma foi, vous y étiez presque tous d’où utilité très relative d’un tel résumé.

Mais enfin, on va s’y coller quand même parce que :

  • J’ai du temps dans l’Eurostar, d’une part.
  • Ça fait plaisir à notre directeur du rugby de l’autre. Vu qu’il nous quitte bientôt, il me chagrinerait de sursoir à ses habitudes.

 

Donc, bon, 12 petiots pour le tournois du Muguet, fiché un peu n’importe comment en fin de vacances scolaires. Si vous me demandez mon avis, c’est plutôt le calendrier scolaire qui est mal bricolé, mais nous n’entrerons pas dans ces considérations ; il est possible qu’une institutrice lise ces lignes et en prenne ombrage.

Mael, bloqué en Thaïlande d’où il nous envoie en vidéo ses encouragements (au moins un qui comprend le concept du mot « vacances ») et Ange sont les seuls absents que nous déplorions.

Une équipe complète, donc.

Circonstance aggravante….

 

Bref, du grand classique dans les compos. Enzo, Téo, Siegfried et Alexandre se retrouvent logés en première ligne. Noé et Axel occupent la charnière, avec Hugo essayé au poste de 9. Elliot et Constantin tiennent le milieu de terrain, poste qu’ils ont aussi partagé avec Maxence (dont l’œil avide lorgne toujours désespérément vers les trois postes du devant). Enfin, William, Hugo et Jocelyn se retrouvent à l’aile. Maxence le couteau suisse garde à l’arrière, suppléé par Jocelyn quand le premier nommé sera monté en 13.

D’ailleurs, notez que les postes, chez nous, souvent chamboulés par nos fréquentes rotations commencent à tenir d’une sorte d’automatisme figé chez les enfants ; automatisme qui, d’ailleurs, commence à m’inquiéter…

Par exemple : en cours de match, faites rentrer Alexandre à l’aile, 9 fois sur dix, vous le retrouverez deux minutes plus tard à pousser la mêlée suivante.

Axel, remisé brièvement en 15, négocie subrepticement avec Noé et Constantin un translation discrète pour récupérer son rôle de 10 sur une phase défensive et ne plus le lâcher ensuite.

Un seul souci travaillera William : savoir à quelle aile on le fige et sur quelle ligne de touche il doit s’accrocher ; un peu comme le matelot au cordage du bastingage. Il n’en bougera guère !

Eliot ne connaît qu’une unique boussole : Constantin.

Quoi qu’il arrive, il se loge derrière, prêt à en découdre ou à lancer le chevaux.

La problématique Siegfried et Téo ne se pose pas ! Vous ne les trouverez jamais qu’au cœur du jeu, là où ça bastonne et ça lousine. Il en va de tels caractères rudoyants, un peu comme ce joueur des années 60 (un pilier biterrois je crois) qui tenait jalousement le ballon de match pour l’entrée sur le terrain et qui, avant de le remettre à Monsieurlarbitre, l’embrassait religieusement en lui susurrant un « à la semaine prochaine » enamouré.

Jusqu’à Noé qui, quoi qu’il arrive, une fois l’ogive sortie des pieds des avants l’enverra systématiquement à Axel (et personne d’autre) !

Vous aviez bien Enzo, esprit un peu plus aventureux ou rebelle que les autres qui, par à-coups, confessait une dilection à naviguer au jugé dans la ligne d’attaque, ratissant au passage les passes qui ne lui étaient pas foncièrement destinées. Mais, houspillé par notre maître Paraire en chef, il a corrigé cette tendance farfelue pour venir se ranger bien sagement derrière son 10 – en soutien axial s’il vous plaît ! – histoire d’aller déblayer derrière son ouvreur quand – systématiquement là encore – celui-ci après dix-huit crochets et un seul défenseur battu (seize fois d’affilée) se retrouvera empalé dans la muraille adverse.

 

Mais revenons-en à nos moutons.

Samedi, tombés dans la poule haute, nous avons d’emblée été surpris par l’équipe première de Vincennes, probablement par excès de confiance de nos garçons qui se rappelaient avoir mis une pilule mémorable à leur équipe seconde plus tôt dans la saison. Clairement, Vincennes 1 évoluait un tantinet au-dessus de nous samedi et le score reflète le match où nous avons pourtant eu des occasions – rares, certes – mais qu’un manque de maturité nous a empêché de convertir.

Le tir a été corrigé contre la VGA ensuite (1-1) qui avait sorti sa grosse artillerie, puis contre le BVB.

Contre Yerres, déjà qualifié, et largement supérieurs sur ce que nous avons pu voir, les garçons ont lâché l’affaire. Leur éducateur insistant qu’on joue à 8 v 8 pour cause d’exigüité du terrain et pour éviter le « BOUM-BOUM » rugby. Pas bête comme idée, vraiment. Sauf que les gamins arriveront toujours à te pourraver les plans subtilement bâtis des adultes ! Et que du « BOUM-BOUM » rugby non désiré, nous sommes passés à un « VITE-VITE » rugby où les individualités adverses (meilleures que les nôtres, il faut le répéter) se faisaient la malle dès le coup d’envoi pour marquer des essais sans aucune passe. D’autant plus que réduits à bricoler une équipe à huit, Philippe, Gilbert, la Dolle et moi nous étions efforcés à faire jouer tout le monde et faire tourner le plus souvent possible. La débâcle au planchot (6-0) reflète le match, lâché par les gamins qui avaient compris (ou pas) l’importance toute relative que nous lui accordions.

Les trois seuls essais marqués sur cette matinée auront été l’œuvre d’Eliot, qui a clairement surnagé samedi matin.

 

Pour l’après midi : malgré une défaite initiale contre la VGA, les garçons se sont bien rattrapés. Ils marquent 12 essais pour en concéder deux fois moins, enfilant trois victoires d’affilée pour conclure.

Hugo est sorti de sa boîte préprandiale pour nous marquer un joli essai d’ailier et clore le spectacle par un bel essai plein d’opportunisme en s’allongeant sur la balle dégueulée d’un ruck, roulade en bonus. Alexandre a manqué de justesse d’ouvrir son compteur pour la saison, mais une faute illégale aura endigué sa tentative, débouchant néanmoins sur une pénalité qui elle-même mènera à un essai. Bravo pour sa persévérance ! Il le méritait celui-ci.

Noé aura fait des misères aux défenses adverses, agressant sa ligne, histoire de prouver qu’il n’y a pas que Constantin et notre ouvreur qui sachent mettre le feu entre les lignes, mais surtout : recyclant rapidement ses ballons et trouvant avec une facilité déconcertante son numéro 10. Ce dernier aura retrouvé son ratio habituel pour aider à faire gonfler les scores.

Siegfried aura percuté. Et quand Siegfried percute, Siegfried avance ; euphémisme pour concasser.

Téo aura percuté (aussi) ; non seulement l’adversaire, mais aussi son grand-frère. Pour moi dont le fils cadet joue le souffre-douleur de l’aîné, la chose m’a rempli d’une grande admiration. Pas que j’en manquais pour cet enfant accrocheur, mais bon… Quand même !

Constantin aura crocheté, repiqué intérieur, mais pas que, trouvant Eliot avec autant de facilité que Noé trouve son 10. Belle prestation d’Enzo, vaillant dans l’engagement samedi. Vaillant, William l’aura été aussi, mais il n’aura touché que peu de ballons sur son aile. Du terrain gagné toutefois à chaque fois qu’il en a eu l’occasion. Jocelyn s’est encore illustré en défense, notamment contre les deux Vincennes et la VGA où son apport nous aura sauvé au moins un essai.

A noter les très bonnes prestations de Téo et d’Hugo quand ils auront joué contre nous pour Choisy (les fameux « petits bateaux » d’Eliot, surnom donné à cause de leur maillot blanc rayé bleu, façon marinière). Comme je ne voulais pas réitérer l’expérience du jeu à 8 contre 8, j’ai décidé de leur prêter deux joueurs en forme. Si vous voulez mon avis : ils ont tenu la baraque et ne sont pas étrangers à l’âpre bataille que leurs copains durent livrer pour remporter le match.

L’expérience a été réitérée avec Eliot, Constantin et Axel qui ont – si je ne m’abuse – chacun marqué pour leur équipe de circonstance.

Maxence aura fait du Maxence. Solide sous les ballons haut où il n’aura échappé qu’une seule balle, impliqué en défense et présent dans le combat. Clairement sa présence derrière rassure ses copains. Pas le plus bruyant, ni le plus agité, mais prudence ! Ce sont ces caractères que l’on pourrait croire à tort discrets voire effacés qui s’avèrent les plus essentiels à l’âme d’une équipe.

 

Finalement : on finit en milieu de classement.

Philippe et moi restons persuadés que nous pouvons prétendre à mieux.

Peut-être pas samedi dernier où, clairement, Yerres nous dominait largement, mais dans un proche futur, va savoir…

Pour le moment, toujours tributaires de la longue privation de matchs de l’hiver, nous n’avons pas su étalonner proprement notre équipe et en déterminer les besoins et les manques.

Conséquence : elle joue un peu au rebours de sa nature profonde. Nature que nous qualifierons de… Comment mettre ça ?… Belliqueuse. (J’aime bien l’adjectif batailleuse aussi, voire pourquoi pas ferrailleuse et tous ceux qui se terminent par « yeuses » en général, comme les arbres…)

 

Désormais disciplinée, ré-forgée dans des exigences de jeu déployé qui ne correspondent pas foncièrement aux qualités premières de la plupart de ses éléments, cette équipe a perdu un peu de cette pugnacité qui constituait sa force la saison dernière.

En cela, l’absence de Mael, élément perforateur, nous a été préjudiciable Samedi dernier.

Il faut aussi que notre petite charnière, baromètre désormais trop criant de l’équipe, apprenne à diversifier son jeu.

Noé ! : même s’il ne demande que ça, n’envoie pas perpétuellement Axel dans les murs chercher à se faufiler dans d’éventuelles lézardes qu’il est le seul à voir.

Balances-y tes gros : Téo, Mael, Enzo et le Sieg, tous à même d’aller te les créer, ces brèches ; plein fer, fixant la défense pour libérer les espaces aux autres chiens fous dont les semelles ignées mais bridées piétinent impatiemment la pelouse, reniflant la ligne, là-bas, si loin, mais visible quand même !

 

Donc nous verrons cela dès samedi, à Arpajon.

 

Pour finir : un énorme remerciement aux parents, grands frères, grandes sœurs, tantes et grands-parents pour le repas passé ensemble durant la pause.

Merci à vous de venir si nombreux et si fidèles tous les samedis !

 

Le rugby, sans vous, se serait quand même bien fade.

 

 

 

J.

Résumé très subjectif du tournoi CIFR du 5 Mai 2018, à Arpajon.

 

Quelqu’un quelque part doit lire ces chroniques.

Et ce quelqu’un – où qu’il soit – a bel et bien noté mes giries guère subtiles vis-à-vis de ces rendez-vous de match qui te bousillent 50% de tes déjeuners familiaux hebdomadaires.

 

Ce quelqu’un, samedi, il s’est surpassé : Rendez-vous à 11 :45 !

 

En plein cagna, tes gamins affamés t’arrivent en mastiquant le sandwich. On fait l’appel fissa et hop ! : on te colle tout ça – gamin et sandwich à l’intérieur du gamin – dans le car, et vogue la galère jusqu’à Arpajon !

 

Arpajon, c’est le stade où le parking est inaccessible aux bus. Tu te gares vaille que vaille devant le super-marché d’en face. Tu prends les raccourcis à travers les lotissements pour l’atteindre, leur stade ; au point que sans Carlos et Moumoute, en vérité, jamais tu le trouvais leur terrain !

Et là : BAM, déclaré forfait, Arpajon vainqueur !

Mais nous, comme on a Carlos et Moumoute, du coup, on les connaît Arpajon et on y arrive à leur stade, tout caché derrière son Carrefour et enfoui dans ses lotissements soit-il !

 

Conclusion :

Je peux rédiger ce résumé et fièrement déclamer les points suivants :

 

Samedi 5 mai – Tournoi CIFR no. 2 à Arpajon.

Terrain : dur et sec.

Temps : trop chaud.

Équipes : Arpajon (rouge et blanc) ; St Quentin en Yvelines (bleu turquoise et blanc) ; RCPB (Bleu et blanc)

Effectif : 12 joueurs (manquaient Hugo et Ange).

Résultats :

Jeu à Effectif réduits (6 contre 6) à toucher – 6 minutes par match

Arpajon 1 v RCPB2 : 0-6

Arpajon 2 v RCPB1 : 1-3

RCPB1 v St Quentin 1 : 2-0

RCPB2 v St Quentin 2 : 2-1

Jeu à Effectif Complet (à plaquer) – 10 minutes par mi-temps

Arpajon v RCPB : 0-5 (0-1 à la mi-temps)

RCPB v St Quentin en Yvelines : 1-0 (1-0 à la mi-temps)

 

Vous l’aurez compris, en terme de résultats, une bonne journée pour les U10 du RCPB qui abordent la troisième journée CIFR avec un bilan positif de 3 victoires en 4 matchs (et une grosse tôle, lors de la fameuse collision contre Bagneux).

 

Comme d’habitude, pour les rencontres à effectif réduits nous avions essayé de faire deux équipes équilibrées ; le RCPB2 regroupant les secondes années Jocelyn, Noé et Axel avec Alexandre, Enzo et Maxence.

Pour le RCPB1 : Constantin, Eliott, William, Siegfried, Téo et Maël.

Clairement, nos joueurs étaient plus mobiles que leurs deux adversaires du jour, peut-être aussi un peu plus agiles de leurs mains, comme quoi le travail martelé par coach Paraire et ses deux acolytes du Mercredi et mes sempiternelles répétitions d’exercices sur la passe commencent à rentrer. Et surtout grâce à l’entraînement probablement phénoménal de Gilbert et La Dolle – les deux acolytes en question – laissés seuls en charge le mercredi d’avant (d’ailleurs, je n’ai pas fini d’en entendre parler de celui-ci!).

 

Mais revenons en à nos moutons.

Ce fut plus compliqué pour le jeu à 10, d’autant plus que Constantin, l’un des arguments offensifs les plus décisifs de l’équipe, a eu la très mauvaise idée de se tordre la cheville quelques secondes à peine après le coup d’envoi.

Out pour le reste de l’après-midi.

Redistribution des cartes : Eliot est passé premier centre, Maxence a vécu la joie de remonter d’un cran (en 13), laissant le 15 à Jocelyn. Nos deux débutants Alexandre et Will ont occupés les ailes.

Pour le reste : du grand classique. Une première ligne constituée d’Enzo au talon et de l’alternance à la pile de Maël, Téo et du Sieg. Puis une charnière habituelle avec Noé et Axel.

 

Deux première mi-temps difficiles où le jeu a peiné à se mettre en place, le temps que l’équipe s’habitue à jouer sans son deuxième accélérateur de particules, mais heureusement sauvée par ses avants qui ont tenu la baraque pendant que les lignes arrières cherchaient leurs repères.

Comme souvent dans ces cas là, ça se conclue par le spéciale de Maël. Jerelèveleballonjechargetoutdroittoutdroittoutdroit – « Maël cherche ! Regarde ! » Qu’on lui

Braille du bord du terrain – Ouiouijevoisl’essaijevoisl’essai.

Bref, il marque l’essai.

Elliot a dû planter le second point des premières mi-temps, une fois que les lignes arrières ont enfin réussi à mettre de l’huile dans les rouage. Je dis « a dû » car parti chercher une bombe à froid pour Constantin, je l’ai manqué. Mais d’ordinaire, quand tu n’es pas sûr, les essais, tu les attribues à Eliot ou à Constantin, caractères d’un naturel plutôt discrets et t’as 95% d’être dans le vrai. Quand il s’agit des autres, tu auras comme une sorte de clameur rageuse, de plongeon voire de petite danse qui te fera d’ordinaire noter l’identité de l’énergumène à qui tu dois ton point (n’est-ce pas, monsieur Pomel Jr ?)

Mais je parlais d’huile dans les rouages de nos lignes arrière ; à noter sur ce point une progression intéressante dans la communication des gamins. Un peu comme Di Caprio dans Inception, je te leur mentionne l’idée d’un leurre dans le car (en rugby on appèlerait ça une « combinaison », mais moi qui suis plus branché sémantique que rugby je préfère enrichir leur vocabulaire général ; tout du moins dans le car) bref, ils leur ont servi trois fois le « leurre » en question, variant les côtés et tout !

Impressionnant !

Bon, c’est vrai que j’avais peut-être omis de leur préciser qu’une attaque de première main de la sorte aboutissait rarement de tes propres 22, d’où le timing guère pertinent de leurs tentatives, mais quand même, à envoyer Axel courir sans ballon d’un côté pour faire une sautée sur le premier centre qui se fait la valise de l’autre, ça leur a toujours fait gagner du terrain. Et surtout : ça ne s’est jamais soldé en désastre ; résultat assez fréquent quand tu tentes pour la première foi un truc pareil en live.

 

Pour les secondes mi-temps, profitant d’une certaine démotivation d’Arpajon qui venait de prendre assez cher contre Saint Quentin, ils ont mis l’équipe locale à l’amende. Avec, entre autres, un essai brutal de Téo parti dans une chevauchée dantesque de nos dix mètres, copier collé de celui de Maël, mais avec combat pour le ballon en plus.

Il tentera d’ailleurs de réitérer l’exploit avec tout autant de succès – tout du moins au début – sans toutefois pouvoir marquer, se faisant coffrer contre la ligne de touche et oubliant un magnifique 3 contre 2 au passage ; son 10 ET son 9 partis en soutien et réclamant le ballon dans son sillage.

Ça encore, on a beau le leur répéter : c’est pas acquis ! N’est pas encore Hugo Bonneval qui veut (témoin son offrande pour le 101ième essai en Top 14 de Vincent Clerc ce week-end).

Jocelyn placé en 15 a ouvert son compteur avec un très bel essai porté pour toute l’équipe après un pilonnage en règle de Téo, Enzo et de Siegfried sur la ligne adverse.

Axel a salé l’addition : 5-0 au final.

 

Les choses se sont corsées en seconde mi-temps contre Saint Quentin, remis en selle par la victoire contre Arpajon et finalement résolus à ne pas perdre un match dans lequel ils n’étaient menés que d’un essai. Ça a été chaud, très chaud même, entre deux premières lignes gaillardes. Maël a été exclu pour un coup de coude peu évident et surtout totalement involontaire, prenant surtout pour Axel auteur d’un sauvetage kamikaze à mi-chemin entre la corde à linge Tongienne, le plaquage au corps irlandais et la toile d’araignée de Spiderman, geste peu orthodoxe s’il en est qui aurait mérité quelques minutes sur le banc.

Alexandre, très méritant samedi, est passé à deux centimètres de marquer son premier essai, poussé en touche au dernière moment alors qu’il essayait d’aller aplatir dans l’angle – tandis que la ligne hurlait son nom à moins d’un mètre de ses mains. Mais que voulez-vous, certains enfants sont immunisés aux chants des sirènes, d’autres cultivent un penchant pour la complication ; certains même, subissent les deux en même temps !

Excellent match de Maxence, Enzo et Siegfried, vaillants sur les impacts et intransigeants dans les duels où ils ont toujours eu le dernier mot.

Enfin, bref malgré ça, on ne marquait pas. Maël nous avait pourtant refait le coup de la percée fantastique, mais cette fois-ci avec un coup de pied magistral qui a renvoyé l’adversaire dans ses dix mètres, récoltant une touche au passage ; un geste superbe, en plein mouvement et qui ne doit rien à personne, vu qu’on ne le lui a pas enseigné, celui-ci !

Encore un bon match de William qui a étoffé drastiquement sa participation au jeu samedi, notamment quand il a été placé en 13.

La dernière action du match s’est soldé par une attaque en hourra rugby de Saint-Quentin, résolus à aller chercher coûte que coûte leur match nul. Ils nous ont acculé jusqu’à notre ligne, ligne qu’ils ont franchi d’ailleurs…

Mais non, vu qu’un tampon bien assené a non seulement bouté le joueur en touche avant d’aplatir, mais en plus lui a fait lâcher le ballon au contact.

Comme cette ultime action se passait du côté de Maël et de Siegfried, je soupçonne l’un des deux d’en être l’auteur. Axel m’assure qu’il s’agissait d’Eliot.

Vous savez quoi ? Je ne suis même pas surpris !

 

Voilà !

 

En dehors de l’énorme point noir de la journée avec la blessure de notre Constantin qui va beaucoup nous manquer sur les prochaines semaines, notons toutefois le très bon accueil d’Arpajon sur cet après-midi ensoleillé.

Mais surtout – et encore une fois – super moment passé avec nos irréductibles, la famille Kimmich, M. David, Christophe, Messieurs Beauvais père et fils et Elisabeth, la maman de William.

Merci à vous de votre présence, semaine après semaine.

 

Julien

CIFR CLASSEMENT (10ème à 18ème Catégorie B1)

Bonjour,

Ci-joint le compte rendu de la journée CIFR CLASSEMENT (10ème à 18ème Catégorie B1)è

(Quelques photos pour illustrer cet après midi)

Lieu : STADE FRANÇAIS VAUCRESSON

  • Temps : Nuageux
  • Terrain : sec
  • Accueil : correct mais ambiance déplorable (surtout vis-à-vis de nos supporters !)
  • Nombre de joueurs : 16 / 22

Equipes rencontrées :

  1. STADE FRANÇAIS 2
  2. CLICHY

Résultats – Rugby à XV

  • STADE FRANÇAIS 00 -20RCPB (3 essais , 1 transformé et 1 pénalité) – 00 /10 (mi-temps)
  • CLICHY 00 – 17RCPB (3 essais, 1 transformé) – 00 /5 (mi-temps)
  • STADE FRANÇAIS 12- 00 CLICHY

Sur un terrain agréable ( sec mais gazon souple) nous avons assisté à deux belles rencontres où nos jeunes ont mis en place les consignes et combinaisons travaillées à l’entrainement. On a pu voir un jeu rapide et en mouvement avec peu de passages au sol , ce qui a permis au RCPB de prendre de vitesse les deux équipes .Mention spéciale à la solidarité et à l’esprit d’équipe !

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Contre le Stade Français on avait une revanche à prendre ( en effet on avait perdu sur tapis vert face à eux en poule), nos jeunes ont su répondre présent grâce de belles envolées de nos 3/4 et des avants qui ont su museler toute l’agressivité (aux deux sens du terme !!!) de leur adversaire . En seconde période la domination était nôtre et malgré des gestes indignes en EDR de la part des stadistes, nos jeunes ont su garder la tête froide .

Face à Clichy , nos joueurs ont quelque peu souffert en première mi-temps face à une équipe bien organisée en défense. Mais au final, nos attaques en jeu déployé avec quelques combinaisons ont eu raison de leur défense . A noter que nous avons performé dans le soutien offensif permettant à certains joueurs ( d’habitude discrets !) de s’illustrer en marquant de beaux essais …

Bravo, les éducateurs et les nombreux supporters étaient fiers d’eux !!!

Planning semaine :

  • Mardi 15/05 : Educateurs David et François
  • Jeudi 17/05 : Educateurs Daniel et Rémi
  • Samedi 19 /05 : entrainement

Prochaines échéances :

  • Samedi 25 mai : matchs de classement (on vise la 10ème!) à ATTENTION cette information est à confirmer
  • Samedi 2 juin : TOURNOI A 7 DE CHAMPIGNY
  • Dimanche 10 juin : TOURNOI A XV de ROSNY