U10 samedi 13 a RAMBOUILLET

Résumé très subjectif du tournoi CIFR du 13 Mai 2017 à Rambouillet

Où l’on ramasse encore.

 

Samedi 13 : direction Rambouillet pour les dernières rencontres CIFR de la saison.

Rambouillet, quand même !

Une heure et demie de route malgré la diligence irréprochable du chauffeur… Un jour de finale de coupe d’Europe.

Et bien sûr : qui dit Finale sous-entend souvent Clermont.

Me faire rater la première mi-temps d’une finale de Clermont ! A moi ! Sérieux…

Tout ça pour confesser que c’est un éducateur plus ou moins grognon qui – à midi – emmène ses petiots jusque dans ces coins reculés de l’île de France.

Presque la Beauce, dis !

La Beauce : ce plat horizon où s’engluent tout optimisme, facétie et lubie, irrémédiablement balayé par les sinistres bras d’éoliennes lugubres… Bien sûr, si vous ne traversez jamais la Beauce en voiture, vous ne pouvez pas comprendre la phrase susdite, mais quiconque – tel votre serviteur – vient du Centre, voire même de plus bas encore, aura au moins une fois traversé cette interminable région plane dont l’unique vocation – outre l’intérêt agricole – tend à lasser le regard et mutiler l’imagination, quiconque disais-je aura compris qu’en fait la Beauce fait figure de Purgatoire de la région parisienne. Et je laisserai à chacun le soin de décider dans lequel de Paris ou de la Province il voit l’enfer ou le Paradis…

 

Mais bref, mon tempérament de vieux ronchon et moi-même limitons la voilure sur ce plateau. Trop de consignes tuant les consignes (au niveau macro économique, le même dicton s’applique avec l’impôt) j’en retranche une de consigne pour limiter mon speach d’avant match à deux petites demandes, mais par contre fermement répétées, encore et encore, martelées pour ainsi dire.

1)      Messieurs : du placage. Du placage. Oh, les gars : du placage ! D’accord, hein ? Du placage ! Max, qu’est-ce que je viens de dire ? « Hein… ? », « C’est quoi ma première consigne ? », « Heu.. Du placage ? », « Du placage ! » que j’entérine…

2)      On se démarque.

Quand même : n’allez pas me dire que c’est trop !

Pas assez pour Coach Riou, pour tout dire ! Coach Riou, il a approuvé silencieusement mon monologue sur le placage, mais selon lui c’était encore trop faiblard. Il faut en remettre une couche !

Alors, pour ne pas marcher sur mes plates-bandes, il me rajoute une troisième de consigne :-

3)      De l’implication ! On arrête d’être mou et d’être spectateur du match ! On s’implique ! Pas comme au dernier tournois (CF épisode précédent). On s’implique (au plaquage) !

Je vous dis, moi, il ne perd jamais le Nord, Coach Riou. Une vraie boussole c’t’homme là !

Un effectif réduit à 12 joueurs pour cet après-midi plutôt ensoleillé en bordure de Beauce.

Nathaël et Valentin manquent à l’appel. Clément fait sa communion, entraînant M. Huss en ses dévotions, et puis bien sûr nous avons le cas Allan !

Ah, Allan ! Tout un poème, Allan. Car, comprenez, Allan se prépare à déménager à Poitier en Septembre. Bon, jusque là, rien qui ne sorte du commun. Mais justement, avec Allan, le commun, il faut rarement s’y attendre. Allan est avant tout enfant de l’Insolite. Oui, le fils de Frank aussi, mais l’un n’empêche pas forcément l’autre. Alors au lieu de faire un peu comme tout un chacun quand il déménage, partir et s’arracher de sa vie précédente d’un seul coup sec, avec les cartons, le camion des déménageurs, tous dans la voiture et HOP là, tu pleureras sur la route, mais Papa, je veux pas partir, silence mon fils, compte les R5 et si t’es sage je te raconterai la guerre de Troie et comment Ferrant le guerrier jaune du Mont périt les armes à la main dans le brasier du grand cheval…   Bref donc au lieu d’opter comme tout un chacun à cette séparation nette et franche comme l’ablation publique de la main du voleur dans un pays radical, Allan lui, il fait ça à son rythme. Il étale sa translation vers la ville du futuroscope en y aménageant petit à petit, et en douceur, une partie de sa vie parisienne ; par doses homéopathiques, comme qui dirait ! Donc, samedi dernier, Allan nous avait exporté Luka, son compère de la première ligne.

Tout ça pour dire – et pour ceux qui ne l’auraient pas compris – qu’à moi, il va sacrément me maquer Allan, quand il sera véritablement partit ! (S’il part, cela dit.)

Mais Samedi dernier c’est non seulement Allan qui nous a manqué, mais aussi Luka.

Andréas, Ruben et Maxime couvraient la première ligne.

Nathan ouvrait.

Noé et Auguste couvraient la mêlée, le second nommé passant au centre quand le premier rentrait.

Gurwan jouait premier centre.

Axel tenait le numéro 13.

Julien et Jocelyn restaient ailiers.

Yannis oscillait entre tous les chiffres allant du 11 au 14.

Et Alexandre gardait l’arrière.

Pendant l’échauffement (dévolu, vous l’aurez probablement deviné, à des exercices de plaquage), Audrey nous apporte le café. Il ne m’en faut guère plus pour que mon attention s’en aille papillonner dans les territoires vagues de la rêverie, territoires oniriques qui il est vrai me sont familiers, et je réalise – fort peu opportunément, concédons-le – qu’Audrey et M. Ferreira, qui nous ont fidèlement accompagné à chacun de nos matchs depuis deux ans – ils ne seront pas plus avec moi l’an prochain, justement vu que la pépite Nathan s’en monte en U12. Alors bien sûr, cette réalisation me plonge momentanément dans une contemplation floue voire nostalgique pendant que je sirote le café en question ; en plein milieu de mes gamins, comme d’habitude, car très scolaire, et comme préconisé par l’éducateur fédéral, je me déplace pendant les entraînements y participe même, bougeant de droite, haranguant de gauche, sauf bien sûr quand une songerie me prend comme d’autres reçoivent des piqures de moustique, chacun ses problèmes !

Donc ce qui doit advenir, advient. Pendant que je soupire sur l’évidence que Monsieur et Madame Ferreira vont fortement me manquer l’an prochain, eux aussi, je me fais bousculer par Andreas et Axel s’affairant au plaquage, versant dans l’action les restes de café sur les tuniques.

Dieu merci, mes rêveries s’avérant toujours un peu plus longues que la sagesse le recommanderait, le breuvage avait eu le temps de refroidir, ne brûlant pas mes deux garçons et se contentant seulement d’orner un peu le tee-shirt du club. Pardon à Jean-Luc !

Cet épisode entériné, nous pouvons entrer dans le vif du sujet (vous me direz, après vous en avoir pondu trois page : ce n’est pas trop tôt).

Ballancourt nous faisant défaut en U10, nous ne jouerons que contre nos hôtes : 4 mi-temps de 10 minutes chacune.

L’éducateur de Rambouillet s’étant bloqué le dos, Coach Riou affichant peu d’appétence à l’arbitrage pour la journée. C’est moi qui récolte du sifflet.

Une première mi-temps engagée et belliqueuse contre une très belle et volontaire équipe de Rambouillet emmenée par un petit ouvreur blond fort talentueux.

Nos petiots appliquent les consignes d’implication à la lettre ; pour ce qui est de se démarquer, on repassera, mais on commence toutefois à remarquer quelques groupes de joueurs, souvent emmenés pas Yannis et Alex qui font l’effort de ne pas aller s’engager dans l’essaim et de se mettre en escalier ou en ligne selon la possession du ballon.

Entre belles cartouches et phases de fixations disputées, le ballon s’éjecte souvent mû d’une volonté de part et d’autre d’écarter le jeu et surtout de jouer vite.

Mi-temps très équilibrée en guise de round d’observation où la balle transite d’un en-but à l’autre sans pour autant en franchir la ligne, les défenses des deux protagonistes s’entêtant et s’arcboutant sur leurs en-but respectifs.

Finalement, nous tirons les premiers, suite à une belle charge de nos avants, arrêtés dans les cinq mètres. Auguste arrive à déterrer le ballon à le transmettre à la Petite Flamme qui, fidèle à son habitude, aime aller défier la défense plein fer, intimement persuadé qu’il saura perpétuellement échapper aux bras et épaules adverses.

Pour le coup, la situation lui donne raison, arrivé lancé, notre anguille profite d’une vive toupie à droite, puis d’une autre à gauche, se retrouvant dos au jeu pour se retourner en plongeant dans l’en-but. C’est peu orthodoxe, son affaire, mais essai quand même !

Sans trop tergiverser, Rambouillet repart à l’attaque, disposant de beaux joueurs et de quelques gabarits supérieurs aux nôtres.

Ils ne tardent pas à égaliser. Peu avant la mi-temps. 1-1.

En regagnant nos camps respectifs, l’éducateur de verts et blancs me fait part de sa satisfaction. Le match est équilibré ça joue bien.

« Pas trop mal ! » rouscaille Coach Riou l’horloger.  «Ça joue trop en tas. Encore ! Par contre sur l’envie. C’est super ! »

 

Hélas, Patatras en seconde mi-temps.

On prend un cinglant 3-0.

Alors, peut-être piqué par le corsé de l’opposition, Rambouillet décide d’embrayer la seconde, puis la troisième… Peut-être aussi diluons-nous notre propre envie ; née d’un sentiment du devoir accompli sur la première mi-temps contre un adversaire – sur le début en tous cas – qui paraissait à notre portée.

Va savoir !

Intelligents, nos hôtes ont par contre trouvé la parade aux engagements rapides de Nathan, gardant la balle ou la remontant eux-mêmes après leurs essais.

Pour notre part, nous demeurons encore trop collés les uns aux autres, limitant d’emblée nos attaques à du jeu qui, s’il se veut déployé, se retrouve dans l’exécution plus proche d’un jeu axial pénétrant. Rambouillet ayant densifié son milieu de terrain, nous nous engluons là-dedans sans arriver à faire fructifier nos ballons d’attaque, alors que justement, contrairement au tournoi du Muguet, nous en avions des ballons.

Défaite 4-1.

Nos petiots se font remonter les bretelles à la pause.

 

Second match et changement de sifflet suite à une charge de Gurwan continuant à jouer après le coup de sifflet que personne n’avait entendu.

Faute au sifflet et non à l’arbitre, il va sans dire.

Dommage, le gaillard avait avancé de 30 mètres !

Sur la première mi-temps de cette « Revanche », Nathan décide de prendre les choses en main. On le voit se démultiplier aux quatre coins du terrain, se prenant pour Julien Bardy en défense (Julien Bardy pour ceux qui ne connaissent pas, c’est un troisième ligne franco-portugais de Montferrand capable d’enchaîner coup sur coups trois plaquages dans la même action, je plaque, je roule, je me relève, je plaque, je roule, je me relève, je plaque, je roule, je me relève). Le problème avec Julien Bardy, c’est qu’il finit rarement les matchs. A croire qu’il aime tant le jaune de son maillot qu’il lui faut en sus sélectionner les cartons du même ton.

Nous n’avons pas ce problème avec Nathan, nous.

Voyant cela, les copains, quand même assez impressionnés par cette débauche d’énergie ne boudent pas le spectacle. Aux premières loges pour le master class, ils observent cela avec attention, l’encouragent volontiers !

Surtout que non content de défendre, Nathan attaque aussi, relayé disons-le quand même par Alex, Julien et Maxime que j’ai vu beaucoup de fois batailler dans la lousine, jouant hargneusement debout.

Mais bon, la logique veut que, quand vous n’êtes qu’un seul à défendre avec efficacité, vous allez prendre des essais. 2, en l’occurrence.

Comme nous défendons peu, nous laissons l’initiative à l’adversaire qui nous prive de ballons.

Mais bien sûr, notre ouvreur ne l’entendait pas de cette oreille, sur la dernière action, il se relève après une vilaine béquille involontaire l’ayant proprement séché sur nos cinq mètres. Il retourne se mettre en jeu dans notre propre en-but, profite d’une belle action défensive de Jocelyn arrêtant son vis-à-vis, Noé relève le ballon (toujours dans notre en-but), Nathan l’appelle, reçoit son ballon arrêté et puis – comme il a bien entendu que c’était la dernière action – met les cannes le long de la ligne de touche et s’en remonte tout le terrain à lui tout seul afin de réduire le score.

On perd 2-1.

Là, Coach Riou, grille la durite. « Yen a marre ! » éructe-t-il en nous pourrissant la marmaille. « Puisqu’il y a que lui qui bosse ! Je vous l’enlève ! » qu’il décide.

Cette drastique position pourrait injuste, si Nathan justement ne se ressentait de sa béquille, la cuisse ayant viré à la couleur écrevisse. D’ailleurs, il aura été le seul à ne pas goûter au banc. Donc…

Nous bricolons à nouveau la composition de façon à mettre Axel et Noé à la charnière, Auguste accompagnant Gurwan au centre. Yannis et Jocelyn aux ailes, Ruben, Andreas et Max demeurant en première ligne.

Défaite 4-1 ; 6-2 sur les deux mi-temps de ce second match.

Surprise, surprise, me direz-vous… Nous encaissons le plus d’essai alors que notre meilleur défenseur reste sur la touche.

Paradoxalement, et malgré les quatre essais pris, c’est sur cette mi-temps que les petits auront démontré le plus de mordant et de solidarité.

Menés par leur charnière première année impliquée, ils ne se seront pas découragés, malgré l’amplitude gonflante du score, allant même jusqu’à marquer sur la dernière action pour sauver l’honneur par une charge mémorable de notre Gurwan qui aura explosé la défense adverse (quatre joueurs s’il vous plaît) qu’il aura envoyé bouler sans plus de façons pour conclure dans l’en-but.

 

En Conclusion.

Défaites logiques contre une équipe à notre portée, et sensiblement de notre niveau mais bénéficiant d’un effectif plus homogène ; cela expliquant la déprédation des scores au fur et à mesure de l’après-midi.

Cette récession de résultats perdure. A vivre : promesse, cela frôle la dépression ! Surtout qu’autour de nous, de part et d’autre, U8 et U10 enchaînent d’éblouissants résultats.

Pourtant : les choses travaillées à l’entraînement sont appliqués et bien exécutées. Coach Riou et moi pouvons témoigner d’améliorations spectaculaires dans les déblayages notamment qui avaient été révisées à l’entraînement du samedi précédent. Le truc dommage, c’est que, qui dit déblayage implique passage au sol ; et la stratégie, justement, se serait d’éviter de passer par le sol et de garder le ballon vivant. Nonobstant, cette bonne retranscription des techniques travaillées à l’entraînement a porté ses fruits dans le sens où l’on a trouvé une équipe plus impliquée et plus agressive que le radeau à la dérive qui sombrait gaiement deux semaines auparavant.

Les passes, par contre, sont catastrophiques. Il va falloir appuyer là-dessus. La plupart des éléments de l’an prochain montent en U12 ! C’est pas possible de les leur transmettre dans un tel état. Messieurs : vous allez en manger, de la passe ! Et de la course qui va avec.

Ignorance quasi-totale de la seconde consigne : se démarquer. Habituez-vous y, elle va revenir !

Super accueil du club de Rambouillet. La chose est à souligner.

Le sifflet prêté par l’éducateur de Rambouillet marchait en effet. Il m’avait prévenu, je ne l’avais pas écouté. Bien mal m’en prit ! Mon oreille droite s’en est retrouvé affublée d’une surdité qui s’est prolongée tout le reste du week-end !

Enfin, et pour cruellement conclure cet après-midi agréable, mais décevant, nous parvenons à rentrer à temps pour la seconde période de la finale. Clermont n’est alors mené que de 5 petits points (17-12). Une pénalité de part et d’autre, puis un essai éblouissant d’Abendanon après, Montferrand revient à un point… Ils n’auront presque pas dépassé leurs 22, subit 70% de possession adverse, une victoire s’apparenterait à un vol à main armée : qu’importe ! Pourquoi pas nous, pour une fois ? Moi en tous cas : J’y crois. A quatre minutes de la fin, Lopez – face aux poteaux – tient la pénalité de l’espoir…

Il la foire.

A mes côtés, l’un de mes fils, vêtu du maillot jaune, verse une larme.

Je pense à mon père qui lui, a assisté à 10 défaites avant de décider qu’il leur portait la poisse à les regarder.

J’entreprends alors de compter sur mes doigts celles dont je peux témoigner personnellement (1994, 2007, 2008, 2009, 2013, 2015 deux fois, 2017…)

Découragé, les épaules tombantes, je considère mon fils qui pleure en silence.

Le rugby, c’est une histoire de famille ! qu’on m’avait dit.

Ouais… Mais c’est les histoires d’amour qui finissent mal. Pas les histoires de familles…

Non ?

Cr des U12 tournoi CIFR du 13 mai

Cr des U12  tournoi CIFR du 13 mai

 Bonjour,
Ci-joint compte rendu des matchs CIFR dernière journée.

Lieu : RAMBOUILLET

Temps : ensoleillé (20°C)

Terrain souple et agréable

Nombre d’enfants RCPB : 9 (seulement 7 ont pu jouer)

Equipes rencontrées :

  • RAMBOUILLET C (12 enfants)
  • BALLANCOURT (10 enfants)

En raison du faible nombre de joueurs il a été décidé de faire les rencontres à 10 x 10 ( RCPB renforcé par 3 joueurs à chaque rencontre)

Temps de jeu : 60 minutes ( soit des mi-temps de 15 min)

1er match : RCPB 6 -4 RAMBOUILLET

Très bon match de nos U12 renforcé par 3 joueurs de Ballancourt , en dépit d’un démarrage laborieux (1 essai encaissé après 30 sec), bonne réaction de l’équipe qui a su lancer son jeu déployé et resserrer la défense.

mi-temps 3 -3

Seconde mi-temps plutôt à notre avantage si bien qu’au final on gagne par 6 à  4.

2ème match : RCPB 11 – 2 BALLANCOURT  (mi-temps 7 -1)

Face à une faible équipe de Ballancourt nos U12 ont répété leurs gammes avec beaucoup de sérieux.

Les enfants ont pris un réel plaisir dans le jeu.

Respect des consignes, mise en application des phases de jeux travaillées à l’entrainement , bref nos U12 gagnent et se font plaisir …

Bravo à nous U12 !!!

Nous terminons les phases du CIFR Groupe B et nous attendons avec impatience notre classement final.

Pour rappel, le bilan est très positif :

  • 6 victoires
  • 1 nul
  • 2 défaites

U8 CR tournoi CIFR du 13 mai

CR tournoi CIFR du 13 mai

Un résumé du dernier plateau CIFR pour les U8

Météo : soleil – nuage – soleil – nuage – soleil – nuage – soleil : bref pas de pluie et une journée agréable.

les équipes Rambouillet et Ballancourt

Le résultat 10-0 et 10-0 pour nous !

Nous ne retenons pas le résultat mais la manière de gagner et de marquer.

De belles attitudes sur le terrain de l’ensemble de joueurs. Du courage et de la solidarité dans le jeu, l’application des consignes et la mise en oeuvre des exercices de notre entrainement de samedi dernier.

Les éducateurs et l’ensemble du RCPB sont fiers du résultats et de l’engagements de notre équipe de U8.

Merci à vous parents de féliciter les enfants pour nous. On ne leur dit jamais assez souvent!

Bien amicalement

Vos éducateurs U8

DIEPPE , C’EST CHEZ NOUS

Bonsoir à toutes et tous,

On vient, on gagne et on s’en va !!! Nous l’avons fait !!!

Bravo à nos vaillants U14 qui ont brillamment remporté le 3ème tournoi de Dieppe et ceci avec la manière :

5 matchs joués, 5 matchs gagnés , 17 essais marqués et 0 points encaissés ! Ceci contre les équipes de Rouen, Evreux, St Pierre les Elbeuf, Béthune et Dieppe

Du beau jeu, de la solidarité, de l’envie, des changements bien appréhendés, de l’adaptabilité …la panoplie complète ! Tous les joueurs ont participé à ce succès ..Une bien belle génération que nous avons pris plaisir à voir évoluer !

Nous ramenons une superbe coupe, unique exemplaire car elle marque également le 75ème anniversaire de l’Opération Jubilee , date du débarquement de nos alliés canadiens sur Dieppe lors de la seconde guerre mondiale

Un week-end bien rempli auquel nous tenions à associer tous les parents présents et fidèles supporters, qui ont mis le feu pour encourager nos joueurs : Dieppe, c’était chez nous !!!

Cela augure bien la fin de la saison et les tournois à venir ..

Bon lundi de récupération

A bientôt sur et autour du pré

Sportivement

Franck CALBA

Educateur et Dirigeant U14 

Toutes les photos ici

 

Aux joueurs et éducateurs,

BRAVO a tous ceux qui toute l’année travaillent avec nos jeunes, ce n’est pas toujours facile mais les efforts sont récompensés.

Mais quel régal ce dimanche du mois de mai, combat, solidarité, respect, engagement, technique de jeu tout y était pour gagner de belle manière ce trophée.

Un grand MERCI a toutes les personnes qui suivent nos jeunes tout au long de la saison, parents, amis, frères, sœurs etc. Merci aux photographe et caméraman.

Sur une des photos vous avez entouré une internationale de rugby féminin MLLE ANAELLE DESHAYES (Caen).

J’ai discuté un peu avec elle et m’a dit que le niveau de jeu de nos jeunes l’avait impréssionée. C’est valorisant venant de sa part.

Bonne récupération a nos jeunes

Jean

Responsable EDR

U10 Episode 9

Episode 9

Résumé très subjectif du Tournoi du Muguet – 29 Avril à Limeil Brévanne.

Orages ! Ode aux espoirs ! IÔ jeunesse ennemie !

 Samedi : c’était le tournoi du Muguet.

Le premier gros tournoi de l’année !

Bon…. Comment qu’on va vous la faire, celle-là…. Comment dire… Et surtout par où commencer ?

Par la fin !

C’est plus court, quand tu commences par la fin. Miles Davis, dans son autobiographie conclut d’ailleurs sur le constat qu’il a toujours attaqué un morceau sur le premier temps. C’est ça, sa conclusion !

Une sorte de mise en abime d’ourobouros (l’ourobouros, c’est le serpent qui se mord la queue) par laquelle il conclut sur la manière dont il commence.

So What !? (pour ceux qui s’y connaissent en jazz, c’était un jeu de mot).

N’en déplaise à Miles, pour ma pomme : je commence par là où ça s’est fini samedi dernier.

Derniers, justement.

18ième sur 18 !

Voilà.

En vérité, on devrait s’arrêter là, car il n’y point grand-chose d’autre à dire.

Mais bon, comme il s’agit de moi écrivant ce compte-rendu, vous vous doutez bien qu’un tel souci de concision ne sera jamais mon fort et il en ira probablement de ce résumé comme des autres, c’est-à-dire que sa longueur souffrira du nombre de places subies au classement général. A comprendre que moins bien nous sommes classés, plus le résumé sera long. Je me distinguerai en cela de mon excellent confrère des U8, Carlos qui, ayant manqué d’un petit cheveu de remporter le tournoi de samedi dernier nous aura pondu un compte-rendu de 12 phrases en tout ; salutations et remerciements inclus.

Résumé que j’inviterai tout le monde à lire un peu plus bas sur ce site.

D’ailleurs, il aurait eu tort de trop se racler la soupière, le père Carlos. Tout son résumé quant à l’attitude de ses petits tiendrait en un seul mot : EXCELLENTS !

Une fois l’adjectif lâché : pas trop grand choses à gloser de plus, il est vrai. Bon, pour nous ce fut une toute autre affaire ! Ils sont seconds, on termine dix-huitième, j’ai neuf fois plus à dire. Ça se tient…

Donc, pour nous disais-je, ce fut une autre affaire. Sportivement tout du moins. Parceque pour le côté social de la chose : non, vraiment… Parfait ! Un tournoi digne de nos évènements habituels, avec le beau-temps en prime et les boutanches à foison pour le repas ; le café pour faire passer tout ça et le pousse-café pour te dissoudre l’ensemble !

Une super ambiance avec beaucoup de parents venus nous soutenir ; et certains grands-parents par-dessus le marché !

Non, vraiment parfait : rien à dire !

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Alors, indéniablement pour le côté sportif…

Coincés entre les U8 qui arrivent deuxième et les U10 qui se font sortir en quarts de finale (en demie d’après Tristan) : on fait carrément tâche. Pour parler crûment. A tout vous avouer, rien ne laissait présager à telle débâcle.

15 gamins sur les 17 de notre effectif : Allan, d’ordinaire préposé au talon en visite à Poitier et puis notre Auguste – no. 9, dont la pugnacité, surtout, il est vrai nous fit défaut. Un bel effectif donc pour un tournoi qui s’annonçait magnifique. Généralement, pour le tournoi du Muguet, nous nous tapons un temps pourri. Pas samedi dernier !

Bien au contraire, un climat magnifique ; trop chaud, d’aucun dirons, probablement handicapant pour Luka, à la rigueur. Mais de là à chipoter pour excuser les quatre défaites (sur quatre matchs) du matin…

Non c’était pas le jour, quoi !

Alors, pour la matinée, la grille des résultats :

 RCC vs RCPB : 2-0

Vincennes 1 vs RCPB : 2-0

Vitry vs RCPB : 7-0

RCVB (Val de Bièvre) vs RCPB : 5-1

16 essais encaissés pour un seul marqué, dis !

C’est bien simple, je ne me souviens pas passer dans les 10 mètres adverses de toute la matinée. Sauf pour l’essai de Nathan contre le Val de Bièvre, où suivant en cela les conseils avisés de M. Hus, notre ouvreur a joué son renvoi rapidement et après une merveille de renvoi s’en est allé marquer son essai tout seul. Petit exploit individuel, il est vrai, magnifiquement exécuté, j’en atteste, mais pour la prestation collective : on repassera. Au terme du premier match, perdu contre le RCC, un Coach Riou sensiblement énervé me refile le planchot où il annote ses observations.

Pas de plaquage

Jeu en tas

Pas de déblayage

Pas de marquage

Joueurs arrêtés et statiques.

Repiquent toujours dans le tas

Vous aurez à peu près compris le problème. Clairement on est à des années lumières de nos dernières productions face à Chelles, voire même celles des semaines précédentes contre Versailles (ou le Chesnay, point toujours non élucidé). Pas que nos joueurs semblent afficher une quelconque reluctance à jouer ou même à s’entraîner, notez-bien. Mais une fois sur le terrain : plus rien. Pas grand-chose en défense où l’on avait l’impression de voir les adversaires slalomer entre des piquets et puis le néant à peu près total en attaque. Alors, en toute objectivité, il s’agit surtout des deux premiers matchs qui s’avérèrent catastrophiques ; le premier surtout, qui donna – hélas – le ton pour toute la journée à venir.

Le RCC était largement à notre portée.

Et pourtant, malgré un effectif apparemment motivé, nous avons totalement déjoué, prenant deux essais logiques ; dominés, certes, mais avec cette rageante impression que l’équipe n’a pas encore enclenché la seconde. Ensuite, Vincennes 1 qui allait se retrouver en finale était à ce moment là encore prenable. Nous prenons encore 2-0, mais cette fois-ci, avec la diffuse conviction qu’ils nous étaient probablement supérieurs. Ensuite, au vu de la prestation impressionnante entre Vitry et le RCVB, M. Huss et moi avons tout de suite compris que le reste serait compliqué. « On joue la poule basse, hein… » qu’il me dit quand on constate que Vitry te colle des essais à l’aile avec toute la ligne d’arrière qui touche le ballon. « On va pas trop avoir le choix, si tu veux mon avis… ». Manque de chance, le troisième match c’était bien contre Vitry.

Outre deux ou trois gabarits culminant deux ou trois têtes au-dessus de nos petiots, Vitry, ils ajoutent une belle volonté de faire vivre le ballon jusqu’en bout de ligne sans jamais s’arrêter au sol. L’honnêteté pousse aussi à confesser que confrontés l’arrivée de leurs mastodontes lancés, les nôtres – Axel en tête, momentanément replacé à l’ouverture – n’avaient guère d’appétence à aller s’éclater la frimousse dans les genoux adverses. Ceux de Vitry qui n’en demandaient pas tant ont donc eu tout le loisir de nous mettre une belle trempe. 7 essais à 0.

Commentaire sur le planchot de Coach Riou :

De la Merde !

Formule lapidaire que je ne me gênerai pas de répéter mot pour mot à mes protégés dans le speech d’après-match. Après tout, regardons-nous en face, le rugby demeure un de ces derniers domaines un peu sauvage où le langage renâcle encore férocement au « politiquement correct ».Suit un match un tantinet plus équilibré contre le RCVB entraîné par Maximilien (il fait partie de notre promotion de formation fédérale). Mais là encore, le mal est fait ; entre une équipe sur une dynamique ascendante et la nôtre, démoralisée par sa défaite précédente, nous récoltons une défaite méritée, malgré un sursaut salutaire à 3-0 avec l’essai de Nathan mentionné plus haut.

Malgré cette étincelle, le RCVB, belle équipe bien équilibrée qui allie beaux gabarits et joueurs rapides, nous est supérieur cette saison. Le match finit sur un 5-1 mérité. L’heure du repas met un terme salutaire à nos exploits.

Pour consoler un Coach Riou particulièrement dépité, j’ouvre un Bourgogne 2010 ramené par les soins du Père Pomel. Peine perdu ! Le résultat tombe pendant la dégustation goulayante. On est dernier. « Jamais vécu quequ’chose pareille ! » se décourage mon compère. Pour éviter de lui répondre, j’assèche mon verre. Et puis, tiens ! du temps que j’y suis, armé d’une bouteille, je m’applique d’aller remplir tous les gobelets de tous les adultes dont je croise le chemin, histoire de me donner une excuse à remplir le mien. Il est peu probable que cela nous fasse mieux jouer l’après-midi, mais au moins, ça occupe l’esprit ! Messieurs Dollet et Bisetti pères m’assistent dans cette salutaire mission, mais en compagnie seulement pour M. Dollet père, se refusant à goûter des nectars pour la spécieuse raison de mal se remettre de l’entraînement de la veille.Après une pause assez longue passée sous un cagnard vindicatif, nous pouvons reprendre les débats. Hélas, contrairement aux années précédentes, nous n’avons même pas le droit à la poule basse. Nous disputerons trois mi-temps de classement contre l’équipe 2 de Vincennes pour l’avant dernière place. Devant l’air excessivement désabusé de notre Coach Riou, M. Hus et moi tentons une téméraire relance. Chacun y va de son speech devant une équipe de garçons s’endormant au fil des minutes ; sauf pendant la harangue de M. Hus, bien sûr. Mais je défie quiconque de se laisser plomber par l’envie de ronquer devant les yeux riboulants et l’air furibard de M. Hus quand il vous explique qu’il vous sort le premier qui manque un plaquage !

Dans mon style moins abrasif, je leur explique ce qu’on attend : Noé toujours en soutien du Porteur de balle, Nathan place les joueurs derrière toi, chacun reste démarqué tant que le joueur placé avant lui n’a pas encore le ballon. On prend de la profondeur. On reste en escalier….

Bref, rien de bien folichon ; ça fait juste 20 moins qu’on les répète et les fait pratiquer pour les seconde années.

Trois mi-temps de 7 minutes chacune contre Vincennes 2, donc.

21 minutes pour échapper à cette infamante 18ième place.

Le début de la première mi-temps nous rassure.

Nathan, Axel et Alexandre nous marquent un essai chacun. 3-0 au bout de 3 minutes.

Trois essais, avouons-le bien menés avec des passes, dont deux qui aboutissent jusqu’à l’aile.

Coach Riou retrouve momentanément son entrain.

« Dis, c’est la première fois qu’on pousse aussi loin ! » me lance-t-il sur la touche au niveau de dix mètres adverses alors que nous suivons leurs évolutions.

Mais prudence !

Le soufflet tombe aussitôt.

Nous prenons deux essais coups sur coup en retombant dans nos travers défensifs.

Victoire 3-2.

Le second match enchaîne rapidement.

La pente douteuse se confirme.

2-2.

Nous tentons de les réveiller à nouveau pour le dernier match.

Hélas, nous perdons 2-1 ; probablement un peu cruellement d’ailleurs car les deux essais accordés par le jeune arbitre me semblent entachés d’une faute technique ; ce qui n’enlève rien à la vaillance des garçons de Vincennes qui n’en avaient pas moins traversé notre défense avant que Clément et Axel ne se jettent (il me semble tout du moins) entre le ballon et le sol sur le premier essai accordé ; et que leur joueur ne lâche le ballon avant de l’aplatir (mais là encore l’action n’est pas claire) sur leur second. Egalité 6-6 sur ces trois mi-temps ; largement à notre portée, là encore. Nous récoltons donc cette infamante dernière place à la faveur d’un meilleur classement en poule de notre adversaire postprandial.

En Conclusion.

Personne n’a joué à son niveau samedi.

Telle est la première évidence.

Nous accolerons une petite nuance pour Nathan qui a fait son travail, comme toujours, maintenant l’équipe à flots en défense, marquant deux essais ; clairement notre fer de lance. Noé poursuit sa formation au poste de « prémaledilection » familial (à comprendre à la mêlée). Il aura marqué un essai lors du second match de l’après-midi. Malgré les mauvais résultats, on ne pourra pas lui reprocher de s’être mal débrouillé, l’équipe n’ayant que très peu touché le ballon. La même chose pour les ailiers et arrières, Julien, Jocelyn, Clément et Alexandre. Axel a été trimballé à tous les postes du 9 au 14. Il aura finalement marqué en position d’ailier un bel essai construit par les copains et bien fini sur un joli sprint le long de la ligne de touche. A son débit : un coup de pied de dégagement ne trouvant pas la touche, droit dans les bras adverses favorisant la relance puis l’essai encaissé. Gurwan, au centre, a bataillé comme à son habitude, faisant œuvre de vaillance et de gaillardise ; du Gurwan quoi… Un autre qui aura bataillé est Maxime que j’ai vu plusieurs fois attaquer la ligne plein fer – hélas toujours dans notre camp. Luka s’est mis au diapason de son pote inséparable, jouant debout aussi, se méfiant probablement de ce terrain trop sec à son goût. Mais poussant, poussant et poussant. Un qui a plaqué, par contre, c’est Yanis et ceci malgré son retour de douleur à la cuisse en fin d’après-midi. Lui non plus – placé à l’aile – n’aura guère touché de ballons d’attaque. Il en aura d’autant moins touché que, enfant discipliné, il n’accomplit guère cette tendance des ailiers made in RCPB qui est d’aller se frotter la couenne dans le tas quand on commence à en avoir marre d’attendre la balle. N’est-ce pas Julien et Jocelyn ? On espère en tous cas qu’il se remettra vite.

Pour ce qui est de notre première ligne Briviste Tatane-Ruben-Andreas, ils ont surtout paru frustrés que les mêlées soient simulées. Ils s’en sont d’ailleurs beaucoup insurgé lors de mon briefing d’après match. « No Scrum, no Win » m’expliquent régulièrement mes copains anglais. Certes, mais nulle part est-il écrit que la défaite doive obligatoirement solder les matchs à mêlées simulées.Quoi qu’il en soit, j’aurai la candeur de vouloir croire que sans l’apport pénible et usant de notre première ligne sur l’adversaire, c’est toute notre équipe qui fut finalement pénalisée par ce manque à gagner. Messieurs Hus et Riou ne me contrediront pas quand j’avance que rien de tel qu’une bonne mêlée pour entrer dans un match. Et nous justement, c’est dans tout le tournoi où nous avons failli à entrer.

On trouve des excuses là où l’on peut !

D’ailleurs, du temps que j’y suis et pour continuer dans mes illusoires justifications, le farfelu d’Alan et la mobilité extrême d’Auguste nous auront probablement manqué samedi ; le premier nommé ne gâchant jamais une occasion réveiller ses copains et le second de fluidifier leur jeu. Enfin, Valentin au lui aussi été essayé au centre, à l’aile, à l’arrière et même à l’ouverture ! Sans que ces changements de poste n’amènent beaucoup plus de ballons touchés. De toute façon, nous avons passé notre temps à reculer. Il n’aura donc pas pu développer les arabesques de ses crochets habituels, ce qui s’avère excessivement dommage vu que ses grands-parents avaient fait l’effort de se déplacer. D’ailleurs je ne serai sans remarquer que pour la seconde fois que la famille Voillot au presque grand complet vient nous regarder, nous jouons comme des pieds !

La chose est rageante et les réputations se bâtissent pour moins que ça !

Finalement : la mascotte reviendra aux parents pour leur aide précieuse lors du déjeuner, leur présence et leur longanime gentillesse ; avec une mention spéciale pour Audrey qui nous a fait les courses.

Une dernière remarque.

En relisant mes comptes rendus des matchs précédents, je subsume que notre équipe montée d’un moteur diesel semble peut-être mal outillée pour ce format de matchs de tournois (7 minutes) où il faut se donner à fond tout de suite. Généralement, nous avons besoin d’une mi-temps au moins pour prendre la mesure de notre adversaire et redécouvrir notre jeu. Ce luxe, lors des tournois à venir nous est évidemment interdit et il va falloir se remettre au travail sérieusement pour les motiver à se donner à fond immédiatement. Alors, on va baisser la tête et s’y filer sur les semaines qui arrivent.

Le tournoi de Sucy arrive vite. Et moi, j’en ai marre d’avoir l’air d’un guignol devant mes copains de promo.

 

DEMI FINALES CIFR U14

Merci à tous les parents, supporters, dirigeants qui sont venus encourager nos U14 samedi à Pironi … Beau temps pour bel après-midi de rugby !

Au menu : Collation d’avant match puis1/2 finales CIFR : Triangulaire entre Sarcelles, Melun Combs et le RCPB  ; Pour info, samedi dernier, Gennevilliers et VGA St Maur étaient les 2 premiers clubs qualifiés pour la finale

Challenge compliqué car Sarcelles avait fini 1er de sa poule et nous que 3ème ; Mais à coeur vaillant, rien d’impossible …

LES RESULTATS :

SARCELLES / RMC : 20 0 0

SARCELLES / RCPB : 0 à 10

RMC / RCPB : 8 à 7

Nous avions probablement fait le plus difficile en battant Sarcelles, avec de la manière, de la solidarité, du talent … Mais notre principal combat était finalement contre RMC et de respecter l’adage « Jamais 2 sans 3 » car nous les avions déjà rencontrés et battus à 2 reprises cette saison (poule et phase qualificative) ; Force est de constater que eux ne le voyaient pas ainsi au final …

1ERES MI TEMPS : Nous les avons enchaîné mais pas de même niveau hélas , en oubliant tous nos fondamentaux contre RMC et finalement en courant après le score …

2EMES MI TEMPS : Très bonne résistance face à Sarcelles qui voulait remonter au score ..Nous n’avons rien lâché et cela était probablement le match référence de cette saison  ; A nous de refaire notre très léger retard contre RMC , mettre 1 petit point pour au minimum un match nul ou aller chercher une victoire plus éclatante …. Mais le score acté en 1ère MT n’a hélas pas évolué …

Nous retiendrons de cette journée :

Le bon état d’esprit de tous les joueurs (et le bon niveau de jeu des féminines de Sarcelles)

Les larmes de Sarcelles après avoir perdu contre nous et donc voir la dernière place en finale leur échapper

Notre mauvais match contre RMC

La joie de Sarcelles qui finalement (mais en attente de l’information définitive du CIFR)  gagne sa place en finale grâce à un meilleur goal average par rapport à nous

Les chronomètres des arbitres qui durent largement plus de 15 mn et le comportement de certains éducateurs de Sarcelles à hurler sur les autres arbitres, à ne pas laisser leurs jeunes arbitres à prendre leurs places et donc leurs responsabilités …Bref, ce que nous détestons comme comportement ….

En résumé :

Sarcelles devrait jouer la finale et donc le classement pour les places 1,2 ou 3 de ce championnat ILE DE FRANCE U14, jeu à XV ,s aison 2016/2017

Le RCPB devrait jouer pour les places 4,5 ou 6  

RMC les places 7,8 ou 9

Tout ceci se passera le samedi 20 Mai (lieu à définir)

Affaire à suivre … Nous ferons à l’issue le bilan de la saison régulière !

Bonne soirée, bonne semaine et en avant le RCPB à Dieppe !!

Sportivement

Franck CALBA

Educateur et Dirigeant U14 

Secrétaire Bureau Directeur 

Référent Commission Logistique

U12 COMPTE RENDU MATCHS DU TOURNOI DU MUGUET

Bonjour,

Lieu : Limeil Brevannes Pironi

Temps : très ensoleillé (17°C)

Terrain sec

Nombre d’enfants RCPB : 12

2 phases nous étaient proposées :

  • Le matin 4 poules de 5 équipes chacune
  • L’après-midi 2 poules ( haute pour les 10 meilleurs équipes et basse pour les 10 suivantes)

Le matin nous sommes sorties 1er de notre poule :

  1. RCPB 3/0 FRESNES
  2. RCPB 2/1 VGA
  3. RCPB 1/1 SCUF
  4. RCPB 2/1 VIRY
  5. RCPB 3/0 Val de Bievre 2 ( forfait)

Du jeu déployé, du combat on ne lâche rien bref des U12 séduisants dans leur jeu et l’état d’esprit.Donc nous accédons à la poule Haute ( c’était notre objectif , bravo à eux !!!)

Après-midi, les matchs s’enchainent avec un principe simple le vainqueur accède au niveau supérieur et le vaincu joue un match de classement

1/8 de finale : RCPB 2/1 VGA

1/4 de finale : RCPB 1/2 VINCENNES 1 (défaite)

MATCH DE CLASSEMENT pour la 4 éme place RCPB 0 /1 VAL DE BIEVRE 1 (défaite)

Donc nos U12 termine 5 ème / 20  ce qui est une excellente performance sachant que Vincennes 1 a remporté le tournoi !

Bravo à eux et aux parents qui ont soutenus leurs enfants

 

U8 – INFOS SAMEDI 29 AVRIL – TOURNOI DU MUGUET

Bonjour à tous,

Je ne ferai pas de grand discours sur les consignes de match ou encore une description détaillée de chaque match.

Il fallait venir voir ça être présent vivre ce moment avec le enfants.

Oui je confirme je suis et nous sommes égoïstes.

Le résultat parle de lui même. Premier gros tournoi et une finale perdue de justesse 3-2.

Mais quelle finale. je ne voulais pas voir le match tellement j’étais stressé. Aucune consigne : se faire plaisir et profiter de cette finale.

Un match à couper le souffle, perdre la voix et la tête. Premier essai contre nous, on égalise, on encaisse un deuxième essai, on égalise à nouveau, on reprend un troisième essai et nous manquons a quelque seconde de la fin de match un troisième essai. Trop tard le chrono est contre nous la seule chose qui nous a fait défaut – quelque seconde.

Voilà deuxième pas si mal non. Sans regret.

Des émotions plein les yeux, des larmes de bonheur et de tristesse mélangée pour nos loulous, mais une coupe, un podium et une deuxième place largement mérité.

Encore un grand bravo aux enfants. Merci parents de leur faire passer ce message.

Je suis, nous sommes et vous êtes fiers de ces petits bout qui nous ont donnés une journée de tournoi extraordinaire.

Bien amicalement

 

Vos éducateurs U8

U6 -SAMEDI 29 AVRIL – TOURNOI DU MUGUET

SAMEDI 29 AVRIL – TOURNOI DU MUGUET

Tournoi du muguet a CRETEIL/CHOISY samedi 29 avril

Ce fût  un plaisir cette matinée avec le soleil et voir Mael prendre plaisir a jouer avec d’autres joueurs qu’il ne connaissait pas et malgré  cela Mael à fait comme  souvent de belles choses.
Mael à reçu une médaille pour sa participation et on lui donnera  au prochain entraînement.
Ces copains U8 on fini 2ème  sur 20 équipes après une magnifiques  finale perdu d’un essai seulement.
Bonne fin de week-end.

Olivier DESCHATRES